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mercredi 27 février 2013

Microsoft et le Technion s'allient pour prévoir le futur



De temps en temps, l’informatique fait un bond et fait une incursion dans la science-fiction. Cette fois, des scientifiques ont, avec la participation de Microsoft, créé une technologie capable d’avaler des quantités monstrueuses de données dans une seule optique : prédire l’avenir, du moins dans une certaine mesure.
Il s’agit en quelque sorte d’une idée basée sur le déterminisme et donc la causalité. Si l’on part du principe qu’un évènement est toujours le résultat d’un certain nombre de causes imbriquées, alors il devrait être possible d’en prévoir certains, même en partant du principe que l’être humain ne dispose que d’une quantité limitée d’informations.

Microsoft et des chercheurs du Technion (Institut de technologie d’Israël) se sont unis autour d’un projet très particulier. Ils ont puisé dans plusieurs bases de données pour découper l’information et trouver des liens de causes à effet entre certains d’entre eux. Le New York Times notamment a ouvert la porte à ses archives qui s’étalent sur 22 ans. D’autres bases ont été ajoutées, notamment celles de DBpedia, WordNet et OpenCyc. Au total, 90 sources ont alimenté les algorithmes des chercheurs.
Mais pour quel résultat ? Même si la technologie en est à ses balbutiements, les tests sont encourageants. Sur la seule base de données incomplètes, le système a été capable de prédire les épidémies de choléra qui se sont abattues en Angola en 2006 puis en 2007. Dans le premier cas, le système avait fait le rapprochement entre les périodes de sécheresse et la recrudescence de la bactérie. Dans le second, c’était à cause de violents orages.
Eric Horvitz, codirecteur de Microsoft Research, indique qu’à travers les tests, le système a montré que les prévisions étaient justes dans 70 à 90 % des cas. Un score assez élevé mais qui ne concerne pour l’instant qu’un nombre restreint d’évènements.
Cependant, les résultats sont encourageants pour la suite car c’est bien là l’objectif : prédire une partie des grands évènements catastrophiques, qu’il s’agisse d’épidémies, de causes naturelles et autres. L’idée est que les secours, l’aide internationale et les organismes impliqués puissent se préparer à l’avance. De même, les populations pourraient être averties d’un risque plus élevé, ce qui permettrait de prendre des précautions supplémentaires, notamment quand les évènements sont de types sanitaires.
Pour le moment, le projet va continuer exclusivement sur un plan de recherche. Pas question aujourd’hui de commercialiser le produit car de nombreuses améliorations sont nécessaires. La précision des résultats grimpe avec celle des informations fournies, et les sources sélectionnées n’ont pas été forcément conçues pour une telle exploitation. En outre, selon Horvitz, il sera intéressant de trouver des données remontant plus loin dans le temps.

Source Israel Valley

Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, est-il mourant



L'agence de presse turque Anatolia news a annoncé mardi qu'Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, était gravement malade depuis quelques jours. Il aurait été admis dans un hôpital privé de Beyrouth puis transporté dans un établissement hospitalier iranien, à Téhéran.

Il s'agit de la deuxième de rumeurs de ce type concernant le chef terroriste; de nombreux médias libanais rapportaient depuis 24 heures que Nasrallah souffrirait d'un cancer et serait traité à Téhéran.
Aucun de ces articles n'a bien entendu été confirmé.

L'agence de presse turque affirme tirer ses informations "de sources fiables affiliées au Hezbollah". Nasrallah aurait quitté l'hôpital de Beyrouth dans un état stable.
Plusieurs responsables du Hezbollah ont bien sur démenti ces informations.

D'après une radio libanaise proche de l'opposition au Hezbollah, Nasrallah aurait quitté Beyrouth dans un état de santé qui se détériorait rapidement, à bord d'un avion privé affrété par la présidence de la république islamique d'Iran.
Lundi c'était un site d'information jordanien qui affirmait que Nasrallah pourrait avoir été blessé durant le bombardement des positions du Hezbollah par l'opposition syrienne.
Nasrallah n'est pas apparu physiquement en public depuis longtemps – il ne le fait que très rarement par peur d'un attentat -; il y a dix jours, il a fait un discours retransmis sur écran géant à l'occasion de la "journée du Shahid", mais sans être physiquement présent.

Source Israel Infos

Les Rolling Stones en concert pour le 65e anniversaire d’Israël, avec un doigt d’honneur aux boycotteurs en prime



Malgré une levée de bouclier phénoménale de la part des boycotteurs anglais, européens et américains, ainsi que de BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions), les Rolling Stones se produiront à Jérusalem, la capitale israélienne, pour célébrer le jour de l’indépendance, lundi 15 avril 2013.

« Nous avons été attaqués, insultés et harcelés de tweets par les anti-israéliens », a déclaré Mick Jagger. « Tout ce que je peux dire, a ajouté l’artiste symbole des Stones depuis 1963, c’est que: ce qui mérite d’être fait vaut toujours la peine d’être encore mieux fait. Donc nous avons décidé d’ajouter un concert le mardi ».



Mis en garde par BDS qu’ils risquent de perdre énormément d’argent en montrant leur solidarité pour le sionisme et Israël du fait que beaucoup de leurs fans soutiennent le boycott et les boycotteront désormais, Mick Jagger a répondu, flegmatique : « je ne me considère pas comme un homme d’affaire très sophistiqué. Je suis un artiste créatif. Tout ce que je connais des affaires, je l’ai appris sur le tas ».
Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood arriveront à Jérusalem le jeudi précédent leur concert d’ouverture et rencontreront le président Shimon Peres, qui dit avoir été un fan de la première heure.
« Quand Get Off My Cloud est sorti, Moshe Dayan me l’a rapporté de Londres », Peres a déclaré à Haaretz. « Nous l’avons passé pendant des heures dans le bureau jusqu’à ce que Paula Ben Gourion menace de nous jeter dehors. » Paula, la femme de David Ben Gourion, était une fan des Kinks.

Source Dreuz.info

Les procédures de licenciements en Israël sont très rigides




Entretien préalable, préavis de licenciement, indemnités…. Quelles sont les règles applicables?
Si vous êtes chef d’entreprise, les conseils qui suivent pourront vous éviter bien des problèmes. En effet, le non respect d’une procédure de licenciement en Israël peut vous conduire devant les tribunaux…

1. L’entretien préalable : avant tout licenciement, le droit israélien exige de l’employeur qu’il convoque officiellement son employé à un entretien au cours duquel il lui fera part de sa volonté de le licencier et le laissera exposer ses arguments. Attention, le non-respect de cette procédure est sanctionné par la jurisprudence et peut donner droit à une indemnité de 6 mois de salaire.

2. Le préavis au licenciement : la durée du préavis varie en fonction de la durée de la période de travail et va jusqu’à un mois à partir d’un an d’ancienneté. Durant la période de préavis, l’employeur peut décider de renoncer au travail effectif du salarié mais il devra le payer comme s’il avait travaillé. Inversement, dans le cas où un employé quitterait son travail sans effectuer son préavis il devrait à son employeur la somme correspondant à son salaire pour une telle période.

3. Y a-t-il des indemnités de licenciement en Israël ? Sauf exception, et faute très grave reconnue par le Tribunal, après un an, tout salarié licencié a droit à des indemnités de licenciement – variables selon le statut de l’employé – et d’un montant d’un mois de salaire par année de travail.

4. La démission requalifiée en licenciement : la loi prévoit des situations où une démission donnera droit aux indemnités. En cas de dégradation des conditions de travail, la démission sera considérée comme un licenciement, et ce pour éviter qu’un employeur ne pousse son employé à démissionner pour éviter de lui payer ses indemnités… De même, la démission pour cause de déménagement lié au mariage, un arrêt de travail pour s’occuper de son enfant nourrisson, ou même le non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée équivalent à un licenciement !

La loi israélienne, encadre de façon stricte les procédures de licenciement. Si vous êtes employeur, sachez que la loi protège dans la plupart des cas les salariés et qu’il est impossible de faire renoncer un employé à ses droits par contrat. Mieux vaut donc s’informer de ses droits et ses obligations avant tout licenciement et même avant toute embauche.

Source Israel Valley

Sauvetage de 2 prematurées soudanaises a Eilat



Hier, lors d'une operation complexe, un helicoptere de l'armee de l'air a transporte, d'Eilat a l'hopital 'Assaf Harofe', deux prematurees pesant 900 grammes chacune. Leur mere, une demandeuse d'asile soudanaise, a accouche de ses deux filles alors qu'elle etait dans sa 28eme semaine. Le pere : "merci pour le sauvetage de ma famille".
 

Deux prematurees qui sont nees avec un poids de 900 grammes chacune, d'une mere soudanaise qui etait alors dans sa 28eme semaine de grossesse, ont ete transportees hier au cours d'une operation complexe de l'hopital 'Yosfetal' d'Eilat a l'hopital 'Assaf Harofe' de Tsrifin. A cette operation de sauvetage - dont les details sont publies pour la premiere fois dans cet article - ont participe le ministere de la sante, Tsahal et les hopitaux de 'Yosfetal' et d''Assaf Harofe'. Au final elles sont arrivees en paix au service de neonatologie qui a declare qu'elles etaient dans un etat stable.
 

 
 

 
La mere, qui reside en Israel depuis deja deux ans et demi, etait en suivi de grossesse dans le centre medical 'Yosfetal'. Hier elle est arrivee a l'hopital avec des contractions et a accouche spontanement alors qu'elle etait dans sa 28eme semaine de grossesse. Les prematurees sont nees dans un etat qui necessitait qu'elles soient sous assistance respiratoire et soignees en soins intensifs, ce que l'hopital d'Eilat ne pouvait pas leur donner. Le directeur de l'hopital 'Yosfetal', le docteur Avi Goldberg, a alors appele le ministere de la sante et a demande a ce que les prematurees soient transferees le plus tot possible dans un service de neonatologie du centre du pays. Les helicopteres medicaux habituels ne conviennent pas au transport de prematures, aussi l'adjoint du directeur du service medical du ministere de la sante, le docteur Miki Dor, decida de contacter immediatement Tsahal et l'armee de l'air. Tsahal a fournit un helicoptere pour assurer le transport des deux prematurees, ainsi que l'equipe medicale necessaire pour que la situation des deux enfants ne s'aggrave pas pendant le vol.
 
Le docteur Dor s'adressa a l'hopital 'Assaf Harofe' qui decida de suite d'accepter les deux prematurees et meme d'envoyer a Eilat une infirmiere et deux medecins seniors. L'equipe 669 de Tsahal a ainsi recupere le directeur du service de neonatologie, le docteur Eli Heyman et le docteur Rimona Keider a 19:30, et a partir de la l'operation a pu commencer. A cause de la situation de la mere, il a ete decide que ne pas la transporter avec les couveuses et de continuer son hospitalistion et on suivi a l'hopital 'Yosfetal'.
 


 
 

 
 

 
 

 
 

 
Le directeur d''Assaf Harofe', le docteur Benny Davidson, a raconte a Ynet : "nous avons de suite accepte de les accueillir malgre les frais engendres, car ce sont des gens qui n'ont pas de couverture medicale et que tout cela va couter cher a l'Etat et a l'hopital. Au final, un homme est un homme quel qu'il soit, et quand se presente ce genre de cas il n'y a pas le choix, on ne peut pas laisser mourir des bebes, conformement a nos serment". L'adjoint du directeur de l'hopital, le docteur Itzhak Sharaf, a precise que les prematurees sont bien arrivees a 'Assaf Harofe' alors qu'elles etaient sous assistance respiratoire, et que pour l'heure leur etat etait stable. "Transferer des prematures en helicoptere est une mission pas facile mais ce transfert a ete effectue de maniere optimale".
 
Le docteur Miki Dor, adjoint du directeur du service medical du ministere de la sante, a estime : "cette operation va couter a l'Etat d'Israel plus d'un demi million de shekels. L'Etat demontre ainsi combien il est pret a investir pour pour sauver une vie humaine. Il s'agit d'un certificat de respect  pour l'Etat d'Israel et le systeme de sante, qui a decide rapidement qu'il fallait realiser cette operation et sauver ainsi la vie de ces bebes".
 
Tsahal a participe et a ete un acteur central de cet operation de sauvetage. Le commandant medical du front interieur, le colonel et docteur Avi Abergel, a declare : "il s'agit d'une jolie operation humaine au cours de laquelle l'Etat d'Israel, le commandement du front interieur et l'armee de l'air ont collabore ensemble pour soigner ces deux petites ames qui viennent juste de naitre. L'avis medical prime sur tout le reste. Nous savons donner et monter des projets de sauvetage qui mettent l'accent sur le caractere sacre de la vie, et cela nous guide toujours".
 
Le pere des deux petites filles, qui reside en Israel depuis cinq ans et a connu sa femme ici, a ete transporte avec ses minuscules petites filles a l'hopital de Tsrifin, et de la-bas il a demande a declare "merci a tous ceux en Israel qui ont participe au sauvetage de ma famille". 

Barcelone : Mobile World Congress, Israël se mobilise




Le Mobile World Congress a ouvert ses portes pour la 8ème fois à Barcelone,et la délégation israélienne continue sa croissance : 150 entreprises et 3000 personnes se sont déplacées pour représenter le pays à cette manifestation très spéciale. Elle ne s'intéresse qu'au mobile, mais à tout le mobile : téléphones, tablettes, OS, applications, etc….

 
Cette année encore Israël se place quatrième en taille de délégation, après les EU, la Grande-Bretagne et la France. Ce salon est une vitrine de choix : il permet au high-tech israélien de s'exposer, de créer des contacts, et aussi de marquer des points dans la représentation internationale du pays.
Rien n'est laissé au hasard, et "Tsav 8" a longuement préparé ce salon. Pour Israël, les foires commerciales internationales ne sont pas seulement un moyen d'établir des contacts et de faire des affaires. Ils sont également une excellente occasion de présenter l'"Israël réel" à un large public influent, de véhiculer une image d'Israël se démarquant totalement de l'image de guerre et de terreur trop souvent apposée au pays.
Tsav 8 a été créé pour y remédier. Son rôle est de préparer au dialogue les intervenants des manifestations internationales. Ils ne sont pas seulement des exposants, des hommes d'affaires, mais avant tout les ambassadeurs de leur pays, et il leur incombe d'insister sur la contribution d'Israël en matière de technologie, de solutions environnementales, de santé et d'autres domaines.

Cet organisme a été fondé par Rami Kalish et Yael Shany et compte parmi ses consultants Danny Gillerman, ancien ambassadeur d'Israël à l'ONU. Voici ce qu'il conseillait lors d'une des réunions de préparation au MWC : " Apprenez à écouter, montrez à vos interlocuteurs que vous comprenez et reconnaissez leur point de vue, n'évitez pas les discussions politiques, ne les fuyez pas, et n'ayez pas peur d'admettre qu'Israël a commis des erreurs, rien ne se passera si vous admettez qu'Israël fait des erreurs. Invitez les gens vous rencontrez en Israël. Il n'y a pas mieux que de voir les choses soi-même."

Plus de 50 des sociétés israéliennes dont les dirigeants ont été dûment préparés, présentent leurs produits à l'exposition de prestige pour la première fois.
Le pavillon officiel israélien est organisé pour la quatrième année consécutive par Israel Export and International Cooperation Institute (IEICI). Les professionnels de l'IEICI présentent les développements aux visiteurs du pavillon et aident à créer des contacts d'affaires entre les visiteurs et les exposants.
Les produits présentés dans le pavillon comprennent des solutions de stockage dans le Cloud, les paiements mobiles, la publicité en ligne, l'optimisation du réseau, l'accès à distance, etc…
Quelque 50 entreprises présenteront leurs produits dans un deuxième pavillon parrainé par l'Association israélienne mobile (IMA), qui bénéficie du soutien de grands groupes de communication internationaux.
"Nous offrons aux entreprises israéliennes la meilleure plate-forme pour créer une coopération stratégique avec les principaux acteurs du marché mondial du mobile", a déclaré Ofer Sachs, le PDG d'IEICI.

 
Selon Eyal Reshef le directeur d'IMA, le niveau d'intérêt pour les sociétés israéliennes est sans précédent. Des attachés commerciaux du Ministère de l'Industrie, du Commerce et du Travail ont également été recrutés pour aider à développer des canaux directs entre les entreprises israéliennes et les dirigeants des premiers opérateurs mondiaux de communication.
Il faut savoir que cette année la délégation israélienne est arrivée précédée par le succès international du produit d'un de ses exposants : WAZE. Cette application de GPS gratuite et interactive au niveau de sa mise à jour concourt pour la plus recherchée des distinctions : meilleure application mobile. Trois autres produits israéliens concourent dans d'autres catégories.

Source Tribunejuive.info

Les Hébreux noirs du désert



Petite communauté au croisement de plusieurs cultures, les Hébreux noirs de Dimona se considèrent comme juifs.  Les Hébreux noirs se voient comme les descendants d’une des 10 Tribus perdues d’Israël.
Niché au coeur d’un paysage désertique, le « Village de Paix » des Hébreux noirs, à Dimona, s’illustre par ses jardins luxuriants.

Les tenues colorées des habitants complètent le vert des parcs. Un jeune homme arbore une kippa bleue, une chemise bleue en soie et un pantalon jaune. A ses côtés, une femme vêtue de rouge et coiffée d’un foulard blanc.
« Nous pensons que les vêtements synthétiques empêchent nos corps de respirer et sont donc la cause des maladies de peau. Nous préférons les matériaux naturels comme le coton, le lin, la soie ou la laine. A travers leurs couleurs, nous exprimons notre appréciation de la beauté de la Terre d’Israël », raconte Yafa Bat-Israel, représentante de la communauté, en charge des visiteurs.

Les Hébreux noirs pensent que leurs pères fondateurs se sont exilés de la Terre d’Israël en 721 avant notre ère pour rejoindre l’Afrique. Ils auraient ensuite été vendus comme esclaves en Amérique.
Puis en 1960, un jeune employé charismatique d’une usine de Chicago a une révélation divine : il est temps pour les Hébreux noirs de revenir en Terre promise. Après de nombreuses péripéties, le visionnaire, aujourd’hui connu sous le nom de Ben-Amni Ben-Israël, et les siens, s’établissent à Dimona.

Mais il leur faudra deux décennies de batailles juridiques avec l’administration israélienne pour être reconnus comme résidents par le ministère de l’Intérieur.
Aujourd’hui, la communauté s’est agrandie et compte plus de 2 000 personnes, installées à Arad, Mitzpe Ramon, Tibériade et à Dimona.
A Dimona, le long des rues jalonnées de commerces de proximité ou en direction de la synagogue, on remarque les jardins parfaitement entretenus qui complètent les simples habitations. Des enfants jouent au basket, d’autres s’occupent de maintenir propres leurs fameux lopins de terre.

Manger sain pour penser sain

Les Hébreux noirs maintiennent une vie bien organisée au sein de la communauté où chaque membre a un rôle défini selon ses compétences. Beaucoup d’entre eux travaillent dans la localité, fabriquent des bijoux et des vêtements ou enseignent dans l’école.
Certains sont impliqués dans la maintenance du village, d’autres ont des petits boulots à Beersheva ou Tel-Aviv. Chacun paie un pourcentage de ses revenus au fond communautaire du village. Cet argent revient à ceux qui sont dans le besoin et participe aux taxes municipales pour l’entretien du lieu de vie. Des revenus considérables proviennent de dons envoyés par la communauté américaine des Hébreux noirs.
Les repas sont parfois pris dans une grande salle commune où l’on peut remarquer les vêtements chics des habitants. Au menu : fruits, légumes, céréales et produits dérivés du soja.
Les mets sont les miroirs de leur foi : « Dieu a offert à Adam et Eve tous les arbres et buissons du jardin d’Eden, à part l’arbre de la connaissance. Il n’a pas dit qu’il était autorisé de manger des animaux », confie Bat-Israël. « Nous pensons qu’une nourriture appropriée mène à des pensées positives et productives, qui apporteront des actions également constructives. » A l’origine, les enfants de la communauté fréquentaient l’école de Dimona. Mais en 1993, après que la communauté ait reçu des fonds pour construire son propre établissement, l’école de la Fraternité a pu voir le jour. Elle héberge aujourd’hui 17 classes, de la crèche à la terminale.
Les Hébreux noirs se considèrent comme juifs, leurs enfants étudient donc les traditions et les fêtes religieuses. L’école est reconnue par le ministère de l’Education.


Source JersualemPost

La nouvelle coqueluche de la politique italienne, Beppe Grillo, est profondement antisémite



La nouvelle coqueluche de la politique italienne, Beppe Grillo, a traité en 2001 dans un show Rita Levi-Montalcini, alors âgée de 92 ans et lauréate du Prix Nobel de médecine,  de "vieille pute" ("Vecchia putt...") et a ajouté que son prix Nobel avait été acheté par une firme pharmaceutique. Une des cibles favorites de Beppe Grillo et de son mouvement, est l’écrivain, journaliste et présentateur de télévision italien, Gad Lerner, d’origine juive, régulièrement pris à partie avec les stéréotypes antisémites classiques. Sur le blog de Grillo, on peut lire: "Je ne ferais pas confiance à quelqu’un avec un tel nez" ou "Je l’enverrais bien se promener à Gaza avec sa calotte de juif sur sa tête" ou bien "Hitler était certainement un fou malade, mais son idée d’éliminer les Juifs était d’éliminer leur dictature financière".

Né le 21 juillet 1948 à Gênes, en Ligurie, au nord-ouest de l’Italie, Beppe Grillo, de son vrai nom Giuseppe Piero Grillo, est un humoriste, acteur, blogueur et militant politique italien. Il est marié avec une Iranienne.

Tour à tour acteur de théâtre, de cinéma, ou de télévision, provocateur et agitateur d’idées, il a animé une journée populaire en Italie, le "V-Day" pour Vaffanculo ("va te faire foutre") en 2007.

Son blog d’opinions politique et sociale est le plus visité en Italie et se trouve parmi les 20 premiers dans le monde selon Technorati. Il est le "leader" du nouveau mouvement politique "Mouvement 5 étoiles".  Un mouvement politique à l’image de son leader, démagogue, populiste, controversé, raciste, profondément antisémite et antisioniste.

Le quotidien La Repubblica prévoit jusqu’à 200 élus "Grillini" – les partisans de Grillo – dans le nouveau Parlement. Les "Grillini" sont crédités de 17 à 25% des intentions de vote. Quelque soit le résultat de ces élections législatives italiennes, l’influence grandissante des thèses nauséabondes de ce parti, risque de ramener l’Italie à une période sombre de son histoire

Beppe Grillo n’a jamais caché sa sympathie et sa profonde admiration pour son ami Maurizio Blondet
, l’influent directeur du site Effedieffe.com, le plus important des sites italiens antisémites et complotistes.  Grillo et son "Mouvement 5 étoiles" bénéficient d’un grand soutien de la majeure partie de la galaxie complotiste profondément ancré dans le tristement célèbre faux antisémite Les protocoles des sages de Sion.


Dans une interview le 24 juin 2012 accordée à Menachem Gantz, le correspondant pour le quotidien israélien Yedioth Aharonot, Grillo a déclaré: "tout ce que que nous apprenons en relation avec Israël et le monde arabo-musulman est filtré par l’Agence de traduction Memri dirigée par un ancien agent du Mossad, qui manipule et déforme les propos des Arabes au bénéfice de la propagande israélienne".

Beppe Grillo a toujours et sans la moindre ambiguïté revendiqué son antisioniste, que ce soit dans ses "one man show" ou sur son blog où sont publiés des centaines de billets anti-israéliens ou bien, en prenant la défense du politicien communiste italien, Marco Ferrando, antisioniste et antisémite notoire, et de l’acteur américain controversé, Mel Gibson, auteur de plusieurs déclarations antisémites.


Source philosemitismeblog.blogspot.fr

mardi 26 février 2013

Le futur gouvernement s’avère des plus difficiles à monter. Explications.



Interrogez n’importe quel promoteur immobilier en Israël. Il vous expliquera qu’en raison des lenteurs bureaucratiques, toute nouvelle construction dans ce pays a de quoi vous faire vous arracher les cheveux. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, qui a cherché, sans succès, à réformer le secteur immobilier durant son premier mandat, a pu goûter à ces difficultés en essayant de former sa nouvelle coalition, là aussi, sans succès jusqu’à présent.

Date butoir à retenir : le vendredi 1er mars

Si, comme prévu, il n’a pas réussi à former un gouvernement d’ici là, Bibi sera reçu par le président Peres pour lui présenter un compte rendu de ses efforts, afin d’obtenir un prolongement de 2 semaines jusqu’au 15 mars.

Et de 1 : Livni

Théoriquement, la formation d’une coalition aurait dû être aisée cette fois-ci.
Plusieurs raisons à cela. Il n’y a avait qu’un seul candidat sérieux au poste de Premier ministre lors du scrutin du 22 janvier, ce dernier était sans conteste le favori et son parti a obtenu un minimum de 12 sièges de plus que tous les autres. Un autre facteur qui aurait dû faciliter les choses est la visite annoncée du président américain Barack Obama. Evénement qui devrait prendre place le 19 mars, soit 4 jours après la date limite pour former un gouvernement. Ce déplacement souligne l’urgence et le sérieux des négociations en vue de la coalition tout en légitimant la coopération des partis du centre gauche avec Netanyahou.

Au cours de la campagne, la formation qui semblait la plus dure à séduire n’était autre que le parti de Tzipi Livni. Celui-ci est pourtant devenu le premier à rejoindre la coalition, mardi 19 février. D’ailleurs, le député Amir Peretz avait notoirement rejoint Tzipi Livni à la dernière minute, croyant qu’elle serait moins encline à entrer au gouvernement Netanyahou que Shelly Yachimovich.
Dans une interview du 12 décembre avec le Jerusalem Post, à l’occasion de la Conférence diplomatique d’Herzliya, Livni avait admis du bout des lèvres qu’elle n’excluait pas de rejoindre une coalition dirigée par Netanyahou. « Je n’ai pas dit que je n’en serai pas », avait-elle dit. « J’ai promis aux électeurs de ne jamais trahir leur confiance et que je prendrai ma décision en me basant sur nos valeurs communes et notre vision pour Israël. Il ne faut donc jamais dire jamais ».
L’interview avait été publiée sous le titre provocateur : « Livni, future ministre des Affaires étrangères de Netanyahou ? ».

L’idée semblait alors saugrenue.

Mais depuis lors, Bibi a brisé une promesse de campagne en nommant Livni à la tête des négociations avec les Palestiniens, et il semblerait que, Avigdor Liberman étant occupé par son procès pour corruption, une bonne partie des relations internationales israéliennes se feront depuis le ministère de la Justice, où s’installera l’ancienne dirigeante de Kadima.
Pourquoi Netanyahou a-t-il eu aussi peu de mal à faire céder Livni ? Tout d’abord, parce qu’elle a perdu les élections. Une Livni dotée de 6 députés est bien entendu plus docile qu’une Livni à la tête de 27 parlementaires.
Ensuite, parce que Netanyahou a fait preuve de respect en faisant d’elle sa première partenaire, alors qu’aux dernières élections, il avait d’abord conclu des marchés avec ses alliés de droite habituels avant de se tourner vers Kadima. Mais on peut aussi supposer que Livni a avant tout souhaité rejoindre le gouvernement, car elle croit le Premier ministre sincère dans sa volonté de faire progresser le sujet qui importe le plus à l’élue : le processus diplomatique avec les Palestiniens.

Une autre bataille se joue

Si tout s’est donc passé pour le mieux avec Livni, pourquoi est-ce aussi difficile avec les autres partis ? Et pourquoi est-il devenu aussi compliqué de bâtir une coalition ? Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte.
Nombreux sont les journalistes à expliquer les difficultés de Netanyahou par ces 3 petits mots innocents lancés par Yaïr Lapid : « Je suppose que oui ». La phrase fatidique a été prononcée dans un reportage du magazine Ouvda sur Aroutz 2, diffusé le 28 janvier, où le chef de Yesh Atid était interrogé pour savoir s’il pensait devenir Premier ministre aux prochaines élections. Gros titres de toute la presse le lendemain : « Lapid souhaite devenir Premier ministre ».
Soudain, Bibi était concurrencé. Sa nature suspicieuse l’a dès lors rendu bien plus précautionneux. Et, en fait, empêché toute offre trop généreuse dans les négociations avec Yesh Atid, parce faire tremplin à Lapid pouvait désormais signifier creuser sa propre tombe politique.
Une nouvelle complication est ensuite apparue 9 jours plus tard, lorsque le Premier ministre a accordé un entretien au journaliste politique d’Aroutz 10, Nadav Perry.
Netanyahou, fort de 7 ans au total en tant que chef de gouvernement, a récemment dépassé l’ancien Premier ministre Itzhak Shamir à la seconde place derrière David Ben Gourion en termes de longévité à la tête du gouvernement.
Perry lui a donc demandé s’il comptait rester Premier ministre pour 6 années afin d’essayer de battre le record de Ben Gourion.
« Je suis encore là pour des années », a répliqué Bibi, révélant pour la première fois qu’il envisageait de se représenter à un 4e mandat.
Jusque-là, les experts supposaient que ce serait son dernier. Ce qui aurait signifié que, tout comme les présidents français ou américain lors de leurs seconds mandats, il aurait pu se permettre des réformes impopulaires car il n’aurait eu à se soucier que de son legs politique et non des prochaines élections. Si cela avait été vrai, il aurait pu avancer dans le dossier palestinien et laisser les partis harédim hors de la coalition tout en coopérant avec Yesh Atid pour égaliser le service militaire et modérer les contraintes de la vie juive dans le pays.
Mais une fois que Netanyahou avait annoncé qu’il se représenterait, il devenait évident qu’il allait maintenir son alliance avec les formations orthodoxes. En raison de ces deux déclarations, Lapid et Netanyahou ont en réalité d’ores et déjà commencé à se battre pour les prochaines élections, avant même de former ce gouvernement-ci.

31 sièges partout, la balle au centre

La difficulté à bâtir une coalition est, enfin, bien évidemment liée au faible score du Likoud- Beiteinou au scrutin du 22 janvier. Avec ses 31 sièges, le parti est bien loin des 45 mandats prédits par le stratégiste américain Arthur Finkelstein lorsque Netanyahou et Liberman ont fait pot commun. Et Bibi, loin d’être le roi d’Israël, tel que l’avait couronné le Times Magazine l’année dernière.

Lorsqu’il a signifié à plusieurs reprises qu’il pourrait laisser Habayit Hayehoudi hors de la coalition en raison de son inimité personnelle avec son leader Naftali Bennett (basée sur des événements qui ont eu lieu il y a 6 ans lorsque Bennett était son directeur de cabinet), ce dernier a passé un accord avec Yesh Atid : les deux formations entreront ensemble au gouvernement ou n’y entreront point.

Ensemble, elles possèdent le même nombre de sièges que le Likoud Beiteinou. Ce moyen de pression, joint au refus d’Avoda d’entrer au gouvernement, empêche Netanyahou de former une coalition de plus de 57 mandats. Soit 3 députés de moins que la majorité. Lapid et Bennett, tous deux nouveaux venus, n’ont pas encore appris l’art du compromis politique. En clair : ils se montreront inflexibles jusqu’au bout, quand bien même ils n’avaient pas conclu cet accord entre eux.
Pour toutes ces raisons, bâtir un gouvernement au cours des prochaines 2 semaines demeure un immense défi.
Seule consolation : la loi israélienne prévoit des limites temporelles très claires qui devraient rapidement mettre fin au suspens.
Les Belges, qui n’ont pas de date butoir eux, avaient mis 353 jours pour finalement former un gouvernement en juin 2011.

Source JerusalemPost

Le 13 février 1960, la France et Israël testent leur bombe nucléaire… en Algérie



Le 13 février 1960, la France et Israël testent leur première bombe nucléaire, en toute discrétion dans le désert d’Algérie.

Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, en sus des amitiés personnelles qui liaient les socialistes Guy Mollet et le général Kœnig aux travaillistes israéliens, Paris avait rapidement considéré l’État hébreu comme un allié au Proche-Orient. En effet, vu l’influence française déclinante avec la fin de la tutelle sur le Levant (Liban et Syrie), les ambitions panarabismes de l’Égypte de Nasser et la concurrence avec les États-Unis et le Royaume-Uni sur le contrôle des hydrocarbures, il lui fallait s’appuyer sur un État qui lui permettait de garder un pied dans la région.


Une alliance sacralisée dès 1956 avec la crise de Suez, durant laquelle Israël s’appuie sur son allié européen contre l’Égypte. En récompense de ces liens étroits, la France fournit très discrètement à Israël la technologie pour construire un réacteur dans la région de Dimona, qui entre en fonction entre 1962 et 19646. Celui-ci est considéré, par une grande partie des experts, comme un site de fabrication d’armes nucléaires. Le gouvernement israélien s’est toujours refusé à tout commentaire sur le sujet, s’en tenant à une politique d’ambigüité délibérée. Parallèlement à la construction du site de Dimona, à laquelle des ingénieurs français ont participé, des scientifiques israéliens sont soupçonnés d’avoir été conviés à participer aux essais nucléaires français dans le désert algérien, dont le premier, un certain 13 février 1960.

Seambiotic développe l’utilisation de microalgues marines



Basée à Ashkelon, Seambiotic a été fondée dans le but de développer et d’encourager l’utilisation des microalgues marines dans les industries nutraceutiques et de biocarburants.
Sa technologie permet la culture industrielle d’algues à travers l’utilisation du dioxyde de carbone rejeté par les centrales électriques. En juillet 2009, la start-up israélienne a annoncé que sa filiale américaine, Seambiotic USA, avait conclu un accord avec le centre de recherche Glenn de la NASA dans le but d’optimiser les procédés de croissance des microalgues en tant que matière première d’agrocarburants dans le domaine de l’aviation.

Silicon Wadi : "Une société commune créée par Seambiotic, une société israélienne spécialisée dans l’élevage de micro algues, et le producteur d’énergie chinois Chian Guodian, un des plus importants en Chine.
Seambiotic a été fondé en 2003 par la compagnie israélienne d’électricité, pour produire des micro algues dans des fermes marines en utilisant les rejets de fumée des centrales électriques au charbon; ces micro algues capturent donc le Co², et sont des organismes à haute teneur en lipide et hydrate de carbone, utilisés ensuite dans l’industrie neutraceutique, les additifs alimentaires, l’alimentation animale.
Ils peuvent aussi constituer du bio carburant, réduisant la dépendance au pétrole pour produire de l’essence, tout en évitant la concurrence avec les céréales alimentaires des sources végétales de bio carburant. Le site industriel pilote a été créé en 2006 à l’usine électrique d’Ashkelon, et a démontré sa viabilité. Si vous voulez comprendre précisément comment le système fonctionne, vous trouverez ici toutes les explications.
L’usine de production électrique de Penglai utilise donc la technologie de Seambiotic pour une ferme de 12 hectares produisant des micro algues, un investissement de 10 millions de dollars. La production est encours de démarrage au stade industriel.

Autre sujet qui relève d’un domaine où Israël est l’un des leaders mondiaux, le dessalement d’eau de mer et les technologies de gestion de l’eau. Le groupe IDE Technologies est l’un des principaux opérateurs dans ce domaine, depuis 45 ans. Il est détenu à parité par Israël Chemicals Ltd (dont Israël Corp détient 52% du capital) et par Delek Group, le conglomérat de Itzhak Tshuva.
Sur le site chinois de Tianjun, à 200 km de Beijing, IDE Technologies a construit en 2010 la plus importante usine de dessalement en Chine, produisant 100.000 m3 d’eau par jour à partir de 4 unités de 25.000 m3, avec la capacité de monter jusqu’à 400.000 m3. La technologie utilisé est appelée MED : Multi-Effect Distillation. Une des caractéristiques de l’installation est qu’elle utilise comme source d’énergie la chaleur résiduelle de l’usine électrique voisine, évitant ainsi de la rejeter dans l’atmosphère; d’autre part, le sel est recyclé et traité pour en faire du sel de table.
Ces exemples ne sont qu’un petit aperçu des multiples coopérations économiques et industrielles entre Israël et la Chine. Bien d’autres projets seront mis en place dans les prochaines années".

Source Israel Valley

Miss Israël 2013 : la plus belle femme d’Israël est-elle à l’armée ?



Elles sont formatrice dans la brigade parachutiste, opératrice dans l’armée de l’air, assistante en logistique ou en formation pour devenir commandante et elles se présentent au concours de Miss Israël 2013.Elles défileront la semaine prochaine. Les plus femmes d’Israël se trouvent-elles à l’armée ? Verdict bientôt.
Nos six favorites ont troqué l’uniforme contre les robes de soirée, les rangers contre les talons et la discipline militaire contre celle des juges du concours de Miss Israël 2013.
Bonne chance à elles, on croise les doigts !

Premier missile tiré sur Israël depuis le cessez-le-feu de novembre



Ce matin vers 7:00, une agression terroriste, un tir de missile contre des civils – c’est à dire des familles avec enfants – a eu lieu depuis Gaza sur la ville d’Ashkelon dans le sud d’Israël. Ce sont les mêmes nébuleuses terroristes islamistes que celles que pourchasse la France au Mali : des amis de Stéphane Hessel.
Le missile a atteint la banlieue d’Ashkelon et a raté son objectif : il n’y a eu aucune victime – je présente mes excuses à ceux qui aimeraient lire que des juifs ont été déchiquetés.

Les habitants du quartier ont entendu une explosion, et la police a localisé et récupéré les débris de la roquette.
C’est la première fois qu’une roquette a été tirée depuis Gaza depuis la conclusion du cessez-le-feu en novembre.
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Donc les médias oublieront très vite cette agression car elle accuse les palestiniens, et les palestiniens, pour les médias, ne doivent pas être présentés pour ce qu’ils sont, c’est à dire l’agresseur, mais pour des victimes désespérées de ne pouvoir chasser les juifs de la Palestine (ce détail aussi doit être dissimulé par les journalistes).
Dans le cerveau d’un journaliste, le faible – les palestiniens – est forcément une victime, le fort – les israéliens – toujours le bourreau. Certes les journalistes savent ce qu’est guerre asymétrique, mais seulement si l’AFP écrit les mots « guerre asymétrique » dans les dépêches qu’ils lisent : il ne faudrait pas en plus demander aux journalistes de réfléchir et d’analyser les dépêches, ils risqueraient de constater que des criminels terroristes ont tiré sur des civils israéliens.
Etant adepte de la tolérance zéro, je serais satisfait que le gouvernement israélien lance une riposte disproportionnée sur Gaza, même sachant que le Hamas attend la riposte d’Israël pour se déclarer comme agressé et déclencher une nouvelle attaque. Je sais également qu’en cas de riposte israélienne, tous les médias en feront leurs gros titres, alors qu’une « bombinette » sur des juifs, ça ne vaut pas la une.

Source Dreuz.info

Succès du test du système de défense aérien ”Arrow 3″



Le test du système de défense aérien “Arrow 3” ou “Flèche 3” a été mené pour la première fois aujourd’hui en étroite collaboration avec les États-Unis. Ce test intervient dans le cadre d’une série de développements et de progrès dans le domaine de la défense anti-missile.


L’essai a eu lieu sur un terrain dans le centre d’Israël.
Dans un communiqué, le ministère de la Défense a indiqué que le succès de l’essai est une étape importante dans le renforcement des capacités opérationnelles de l’Etat d’Israël pour faire face aux menaces auxquelles il confronté.

Qu’est ce que le système “Flèche” ?

Il fait partie des Systèmes d’interception de missiles développés par Tsahal, dans le cadre du programme de défense multicouches pour répondre à toute la panoplie des menaces de missiles dirigés contre le territoire israélien.
Le système “Flèche” a été conçu pour intercepter les missiles balistiques de longue portée. Il a été développé dès les années 1980 conjointement par les États-Unis et l’entreprise de construction aéronautique israélienne Israel Aerospace Industries.


Il est composé d’un système de détection (avec notamment le radar Green Pine) et d’un système d’interception. Le système ‘Flèche’ est capable de détecter et d’intercepter plusieurs menaces simultanément. Deux versions du ‘Flèche’ sont déjà opérationnelles et le ‘Flèche 3’ est donc en phase de tests avancés.
Il est opérationnel depuis 2000. Depuis, il a été constamment amélioré par l’Armée de l’air et l’industrie de la sécurité.
La version la plus récente du ”“Flèche 3″ comporte des missiles capables d’intercepter, un radar de pointe, une nouvelle batterie opérationnelle et une protection spéciale contre les lance-missiles. Les tests ont permis de vérifier le travail des radars  et leur capacité de détection, l’efficacité des missiles d’interception et le bon fonctionnement des systèmes nouvellement intégrés au système.

Source Tsahal.fr

Attentat déjoué contre le plus grand centre juif de Lagos



Les forces de sécurité du Nigeria ont annoncé avoir arreté trois personnes appartenant à une cellule terroriste liée à l'Iran, qui se préparait à commettre des attentats contre des cibles israéliennes et juives.
Le groupe aurait prévu notamment de s'en prendre au plus grand centre juif de la capitale du Nigeria, Lagos, à la compagnie maritime israélienne Zim, et à des agences américaines de développement.

La sécurité nigériane serait à la recherche d'un quatrième homme qui aurait réussi à prendre la fuite.
Le chef du groupe, Abdullahi Berende, un musulman chiite de 50 ans a été arrêté après six mois de surveillance.
Selon la police, c'est Berende en personne qui aurait pris plusieurs dizaines de photos du centre communautaire de Lagos avant de les expédier à des contacts iraniens.

Berende s'est rendu en Iran pour la première fois en Iran en 2006, officiellement pour y faire des études; il y est retourné à plusieurs reprises et a subi un entrainement au maniement des explosifs en 2011.
De nombreux israéliens résident au Nigeria pour leurs affaires et la coopération économique entre le Nigeria et Israël est assez intense, notamment dans le domaine de la sécurité.
En 2010, sur la base d'informations israéliennes, le Nigeria avait saisi un bateau iranien qui transférait illégalement des armes dans le pays, probablement aux groupes islamistes.

Le Nigéria est un peu le colosse aux pieds d'argile de l'Afrique : pays le plus peuplé du continent (avec plus de 170 millions d'habitants) et des ressources naturelles importantes (dont du pétrole, dixième exportateur mondial) , il est secoué par les luttes entre tribus du nord, musulmanes, et du sud, chrétiennes.
La secte islamiste Boko Haram, qui veut imposer la Charia dans le pays, commet attentats et exactions qui auraient fait plus d'un millier de morts en deux ans.
Ansaru, le groupe islamiste qui a enlevé mardi une famille française dans la zone du nord Cameroun, proche de la frontière du Nigeria est une faction de Boko Haram.

Au Nigeria, on estime que la présence juive remonte à plus de 2500 ans, probablement dès après la destruction du premier Temple de Jérusalem; on compte environ 40 000 juifs dans le pays aujourd'hui.

Source Israel Infos

Dernier montage de propagande ridicule de l’AFP



Une fois de plus, l’AFP trouve le moyen de se ridiculiser et de donner du grain à moudre à ceux qui ironisent sur la signification à donner à la dernière lettre de son sigle.

L’AFP distribue actuellement un article intitulé « Raid israélien: Damas se réserve le droit de riposter » et qu’elle accompagnait d’une photo légendée comme ci-dessus.
Divers sites d’information se sont fait avoir, comme par exemple les sites canadiens lapresse.ca et Canoë. Pourtant, toute personne un minimum au courant des réalités de la région, ce qui est le moins qu’on puisse attendre d’un « journaliste » prétendant couvrir cette partie du monde aux situations particulièrement complexes, devraient immédiatement ressentir des doutes devant l’existence d’une signalisation routière sur laquelle se cotoient Damas ou Bagdad et une ville israélienne. Notons qu’à l’heure où cet article est mis en ligne, et malgré les nombreux mails reçus par ces sites, ainsi que par l’ironie d’articles dénonçant la supercherie publiés par d’autres sites canadiens, ni LaPresse ni Canoë n’ont jugé nécessaire de corriger l’image.

En effet, le « soldat » visible sur cette image est en fait une silouhette métallique, le lieu n’étant en rien sur le bord d’une route, mais est une ancienne position miltaire israélienne désaffectée depuis une éternité et convertie en site touristique !



Rappelons aussi à ces messieurs de l’Agence France Presse (?) que le Golan a été annexé suite à plusieurs guerres d’agression lancées par la Syrie, qu’il servait précédemment de base terroriste d’où l’armée syrienne bombardait les écoles (de préférence aux heures de sortie des classes…), les hôpitaux et autres installations civiles de la Galilée. Cette annexion, à la suite d’une guerre lancée et perdue par ladite Syrie, est parfaitement légale, et l’AFP devrait donc une bonne fois pour toute se contenter de rapporter des faits de façon neutre au lieu de réécrire la réalité selon l’idéologie des « journalistes » qui y sévissent.

Source Jss News

lundi 25 février 2013

Une troisième intifada est-elle dans l'air ?



Non, a répondu hier soir, en direct sur la chaine 22, Jibril Rajoub, ancien chef de la sécurité palestinienne au temps de la 2ème intifada, et l’un des proches du président de l’Autorité palestinienne. « Ce n’est pas le début d’une nouvelle intifada, mais une protestation généralisée contre le comportement irresponsable du gouvernement israélien » a-t-il martelé.

De fait, le feu couvait depuis plusieurs mois. Les heurts entre groupes de manifestants palestiniens et le service d’ordre israélien se sont multipliés pour s’accélérer ces derniers jours et s’amplifier suite à la mort d’un détenu palestinien ? Arafat Jaradat, 30 ans, dans la prison de Meggido. Un infarctus selon l’administration pénitentiaire, suite à des sévices affirme la partie palestinienne qui n’a donc pas attendu le résultat de l’autopsie pratiquée à l’Institut médico-légal d’Abu Kabir, pour accuser Israël. Aujourd’hui, les détenus palestiniens suivront une journée de grève de la faim, en guise de protestation.
Pour Jibril Rajoub, si la réaction de la rue palestinienne est vive, c’est parce que cette mort vient s’ajouter à une série de griefs qui ont, selon lui, grever les relations israélo-palestinienne. En vrac : étranglement financier de l’Autorité palestinienne, laxisme dans la recherche des colons auteurs de violences à l’encontre de palestiniens, absence de dialogue au plan politique… D’où ce ras-le-bol qui se traduit par des échauffourées en cascades. Et de réclamer du gouvernement israélien de prendre les dispositions qui s’imposent pour calmer le terrain.
Côté israélien, l’Autorité palestinienne est pointé du doigt, coupable d’utiliser la rue en tant que moyen de pression pour, finalement, perdre le contrôle de la situation. A preuve, dit-on du côté de la présidence du Conseil, ce sont des éléments du Fatah qui incitent à manifester, et non le Hamas. En tout état de cause, l’état-major de l’armée prend ces heurts au sérieux, au point d’établir des plans pour faire face à toute éventualité. Dans le même temps, soucieux d’éviter un envenimement de la situation, le premier ministre Benyamin Netanyahou a ordonné de débloquer les fonds revenant à l’Autorité palestinienne.

Source Israel Valley

Feu vert à la ligne de train mer rouge - mer méditerranée



La commission d'aménagement du sud d'Israël vient d'approuver une demande de la compagnie ferroviaire nationale pour la construction de nouvelles voies ferrées au sud du pays.La décision a été prise en dépit d'avertissements nombreux sur l'impact environnemental négatif de la décision.

La nouvelle ligne reliera donc Eilat et la mer rouge à la côte méditerranéenne et devrait traverser des réserves naturelles florales mais également animales comme des chemins de randonnées. A la différence de projets concurrents qui tentaient de minimiser les effets sur l'environnement, le projet retenu n'utilisera aucun tunnel comme c'est le cas habituellement – et comme l'avait suggéré le ministère de l'environnement.
Le projet retenu verra les voies ferrées traverser la plus grande partie de l'Arava et empiétera sur la zone naturelle de la rivière Zin, que le ministère de l'environnement comme les sociétés de protection de la nature considèrent comme l'une des régions les plus fragiles sur le plan environnemental.
Pour les Verts israéliens, c'est "la pire proposition" qui a été retenue, "qui détruira toute vie sauvage dans l'Arava, y compris les béliers qui viennent tout juste d'échapper à la menace d'une extinction de l'espèce dans la région.
Le ministère des transports se retranche derrière "l'importance stratégique du projet pour le pays, qui reliera les deux mers et facilitera le transport des marchandises entre l'Europe et l'Asie".
Une liaison qui devrait également "booster" le tourisme à Eilat – si les tarifs hôteliers le permettent.

A côté de sociétés israéliennes, des entreprises chinoises, une canadien et une française sont en lice pour l'obtention du marché de mise en œuvre de la ligne. Une décision d'attribution du marché devrait intervenir courant 2013.

Source Israel Infos

Le Président Pérès : « Il est temps pour tous les pays mondiaux » d’ajouter le Hezbollah à leur liste des organisations terroristes



S’exprimant lors d’une cérémonie officielle honorant le premier militant sioniste, Joseph Trumpeldor, qui est mort il y a 93 ans, le Président israélien Shimon Pérès a demandé à l’Union européenne de désigner le Hezbollah basé au Liban comme étant une organisation terroriste.
« Sur notre frontière, au Liban, [le chef du Hezbollah] Nasrallah, drapé dans un manteau de religiosité, pousse le Liban dans une guerre sanglante. Il est temps d’appeler le Hezbollah pour ce qu’il est réellement – une organisation terroriste meurtrière. Les États-Unis d’Amérique et d’autres pays ont déjà inclus le Hezbollah dans leur liste des organisations terroristes. Aujourd’hui, après qu’il ait été prouvé que le Hezbollah était derrière l’attentat en Bulgarie, sur le sol européen, et qu’il a assassiné des civils innocents, et que des rapports indiquent la hausse de son implication avec l’Iran, dans des attaques à Chypre et au Nigéria, il est temps pour tous les pays mondiaux, et en particulier l’Union européenne, d’ajouter le Hezbollah sur leur liste des organisations terroristes », a-t-il dit.
 
Pérès a abordé les troubles au Moyen-Orient, ajoutant que bien qu’Israël veut la paix, il fera ce qui est nécessaire pour se défendre contre les menaces dans la région : « Israël a toujours recherché la paix, c’est un pays qui cherche à éteindre le feu. Nous sommes attristés par la souffrance de millions de personnes innocentes, les victimes, les réfugiés, les sans-abri et les affamés, nous sommes prêts à tendre la main à l’aide humanitaire si cela nous est demandé. Nous devons aussi rester vigilants en ce qui concerne la circulation des armes syriennes au Liban », a-t-il dit en ajoutant : « La terreur contre Israël n’atteindra pas ses objectifs, par contre, elle nuit à ses instigateurs. Nous avons encore à faire face à de graves dangers, mais nous les surmonterons tout comme nous avons surmonté les dangers dans le passé ».
Israël a réalisé une action concertée pour que l’Union européenne classe le Hezbollah comme organisation terroriste depuis que les autorités bulgares ont affirmé que l’organisation était à l’origine de l’attentat suicide dans leur pays l’été dernier, dans lequel six personnes ont été tuées, dont cinq Israéliens. Jusqu’à présent, seuls les Pays Bas dans l’Union européenne, considèrent le groupe comme une organisation terroriste. Les États-Unis l’ont déjà désigné comme étant une organisation chiite terroriste.


Chypre - Après Burgas, le Hezbollah signe son deuxième attentat anti israélien en Europe



Hossam Taleb Yaacoub , un libanais de 24 ans également titulaire de la nationalité suédois a reconnu devant un tribunal de Limassol ses liens avec le Hezbollah, une déclaration qu'il a faite sous serment.
Les autorités chypriotes accusent Yaacoub d'avoir préparé un attentat contre des touristes israéliens dans l'ile en juillet dernier.
Il fait face à huit inculpations criminelles, notamment d'appartenance à une organisation criminelle et de tentative d'attentats " à Chypre et dans le monde".

Yaacoub a déclaré que le Hezbollah était, pour lui, "une organisation politique" et qu'il avait connaissance de l'existence d'armes disponibles sur l'ile, tout en refusant de reconnaitre des connections avec le Hezbollah sur place.
Yaacoub a également donné aux enquêteurs des informations sur l'activité de l'organisation terroriste en Europe; il aurait en particulier été envoyé auparavant à Amsterdam et Antalya, des villes où la présence de touristes juifs et israéliens est importante.
Tout en maintenant qu'il était à Chypre "pour affaires", Il a cependant admis avoir rencontré deux responsables d'opérations du Hezbollah – les enquêtes n'ont pas pu établir si cette rencontre avait eu lieu à Chypre ou en amont, au Liban ou en Suède.
Le procès pourrait durer près d'un mois et aucun verdict n'est attendu avant la mi mars.
Mais la décision du tribunal pourrait peser sur les décisions que l'Union Européenne – à laquelle appartient Chypre – va être amenée à prendre sur la question de la classification du Hezbollah comme organisation terroriste.
Après la Bulgarie, ce serait en effet le deuxième pays de l'Union a établir de manière claire que le Hezbollah a mené des actions terroristes sur son sol – avec l'attentat de Burgas, en Bulgarie, également en juillet dernier.
Yaacoub aurait organisé la surveillance des touristes israéliens sur l'ile sur le même mode opératoire que les trois terroristes du Hezbollah qui ont commis l'attentat de Burgas.
Source Israel Infos

Suite au décès par cause naturel d’un détenu palestinien, émeutes en Judée Samarie



Suite au décès hier, d’une crise cardiaque, d’Arafat Jardat, emprisonné pour avoir jeté des pierres sur des civils pendant l’opération Pilier de Défense, 4500 prisonniers palestiniens ont commencé ce matin une grève de la faim, refusant leur petit déjeuner. De plus, des incidents ont déjà opposé des détenus aux gardiens.

Les autorités pénitentiaires israéliennes notent cependant que les prisonniers ont le droit de conserver de la nourriture dans leurs chambres, qu’ils achètent en général à la cantine de la prison, et que pour qu’ils soient considérés comme en grève de la faim, il faut qu’ils refusent tous les repas pendant 48 heures. Il faut dire que les autorités pénitentiaires ont pu, par le passé, constater que dans certaines prisons où une part importante des prisonniers s’affirmaient, affirmation relayée par les différentes organisations « humanitaires », en grève de la faim, le nombre de repas distribués n’avaient pas baissé…

Une de ces organisations humanitaires « non gouvernemantales », « les Docteurs pour les Droits de l’Homme », a envoyé au Shin Bet une demande pour examiner les 4 prisonniers palestiniens dont nous parlions hier, qui ont du être hospitalisés suite à leur grève de la faim, réelle celle là. La rédaction de JSSNews n’a pu trouver d’information sur les actions de cette ONG en Syrie, au Soudan, ou partout ailleurs sur la planète dans l’un des multiples conflits dans lesquels des civils, des femmes et des enfants auraient bien besoin de « médecins pour les droits de l’homme ». Il faut dire que le site web de cette organisation est… suspendu.



Dans le même temps, dans toute la Judée Samarie, des centaines de Palestiniens ont lancé des émeutes. Des heurts ont par exemple eu lieu autour de l’autoroute 60, que les émeutiers tentaient de bloquer. Ils ont caillassé les forces de Tsahal qui tentaient de maintenir l’ordre, obligeant celle ci à prendre des mesures de contrôle de foule.


Source Jss News

Daphna invalidée: les appétits s’aiguisent



Un retour à l'Assemblée nationale, voilà qui plairait à... Julien Dray ! Député socialiste de l'Essonne de 1988 à 2012, le socialiste avait vu l'année dernière la candidature lui échapper au profit de son ancien pote de SOS Racisme, Malek Boutih. Il réfléchit sérieusement à se présenter dans la huitième circonscription des Français de l'étranger, celle qui rassemble l'Italie, la Grèce, la Turquie et surtout Israël, qui représente plus de 50% des 150.000 électeurs inscrits.

Patrick Klugman est également sur les rangs si d'aventure Dray renonçait. "Je veux être une solution, pas un problème. Si Juju décide de ne pas y aller, je pourrais être candidat", glisse l'ancien président de l'Union des Etudiants juifs de France (UEJF). Un socialiste l'assure :
Le PS est en tout cas très conscient qu'envoyer un candidat qui ne serait pas identifié comme un ami d'Israël serait pris comme un signe de mépris."
A droite, ca grenouille également. Après deux échecs aux législatives, le pénaliste Francis Szpiner veut une nouvelle fois tenter sa chance. Il entend se porter candidat à la candidature UMP. Mais ne parlez pas de parachutage à l'ancien soutien d'Hervé Morin à la présidentielle et avocat de Jean-François Copé dans la bataille interne contre François Fillon :
"J’ai défendu le gouvernement turc devant la Cour européenne des Droits de l'Homme et je connais parfaitement l’Italie. Quant à Israël, ce pays ne peut pas laisser un juif"
Mais la liste des prétendants s'allonge encore : Alors  que la candidate investie par l' UMP , Valérie HOFFENBERG , bénéficiant de l'invalidation de Daphna, de Gil Taieb et de Philippe KARSENTY , pouvait rêver d'une élection assurée , tous ses concurrents ayant été éliminés, les candidatures grouillent et les appétits s'aiguisent. Maître Szpiner , déjà battu deux fois lors d'élections, Julien Dray puni par le PS et écarté de la dernière législative, Klugman qui se cherche un avenir , voici le petit dernier : Jonathan Sellem  de Jssnews  qui se voit bien en Lapid ou en Bennett franco israélien.
Tous ces nouveaux venus  par l'odeur alléchés semblent faire peu de cas de Valérie HOFFENBERG qui n'avait pris que le quatrième rang lors de l'élection invalidée.
" Cette  défaite la disqualifie"  prétend Szpiner .Voire ! Il n'y a pas eu vraiment de consultation électorale aux législatives, c'est l' Ambassadeur de France en Israël qui l'a admis.Il avait multiplié les bureaux de vote et les avait laissé ouverts deux heures de plus . Il y a eu près de 85 % d'abstentionnistes!
A la présidentielle, le match opposait deux hommes, un Président sortant que les électeurs franco israéliens  avaient toujours considéré comme un des leurs et un Premier Secrétaire du PS , toujours équivoque et infiltré par les ennemis d' Israël selon eux.
Le résultat : 86 % pour Sarkozy. Mais pour les français d' Israël désigner un député qui les représenterait en même temps qu'il représenterait les italiens, les grecs, les turcs, quelle drôle d'idée! Ce fut un bide retentissant et le petit nombre d'électeurs  ayant exprimé un  vote interdit d'en tirer la moindre conclusion.
Daphna était connue en Israël par ses fonctions , Gil Taieb également par ses actions en faveur des soldats d' Israël ou des nécessiteux, Philippe Karsenty pour avoir démonté l'obstination dans le mensonge de France 2 et de Charles Enderlin, les  trois candidats ont recueilli les suffrages des gens qui les connaissaient : c'est le buzz de chacun qui fut mesuré! Valérie HOFFENBERG n'est pas disqualifiée pour avoir recueilli moins de voix sur un échantillon non représentatif des électeurs.
Tout comme Gil Taieb,Jonathan Sellem pense que s'il est élu, il sera le député des franco israéliens et défendra leurs intérêts et leurs vues politiques des israéliens au Palais Bourbon. Quelle erreur ! Un député représente d'abord et surtout la Nation  toute entière !
Le combat ne fait que commencer mais déjà, il s'engage mal.


Source Tribunejuive.info

jeudi 21 février 2013

La nouvelle Chevrolet SS interdite en Israël !



Comme vous avez certainement pu le voir récemment sur Caradisiac, Chevrolet a dévoilé il y a peu la SS, une berline motorisée par le V8 que l’on peut trouver sur la Corvette. Mais cette SS ne sera pas commercialisée sur le sol israélien à cause de son…nom.

SS, deux lettre utilisées depuis les années soixante par les Américains pour certains modèles sportifs, et qui reviennent aujourd’hui orner la carrosserie de la voiture éponyme lancée par Chevrolet. En fait, c’est surtout une Holden Commodore SS rebadgée en Chevrolet SS, puisque General Motors s’est contenté de reprendre exactement l’auto vendue en Australie et a choisi uniquement la motorisation la plus puissante pour la vendre aux Etats-Unis, un V8 LS3 de 415 ch et 563 Nm de couple.
Seulement problème, l’auto ne pourra pas être commercialisée en Israël. C’est le quotidien national Yediot Aharonot qui rapporte l’info. En effet, si les deux lettres SS signifient Super Sport pour les Américains, elles ont une toute autre connotation pour les Israéliens, que vous avez certainement devinée. Le directeur du mémorial de l’Holocauste, Yad Vashem, a commenté l’affaire : « le nom de l’auto n’apportera pas la fierté ou la réussite ». Au final, Chevrolet pourra commercialiser son auto en Israël à condition qu’ils changent son nom, pour Super Sport, par exemple.

Source Israel Valley

Simulateurs : le secret high-tech de Tsahal


Dans le dictionnaire, un “simulateur” est un “programme mis au point pour représenter à l’aide d’un ordinateur le fonctionnement d’une machine, d’un système ou d’un phénomène avant sa construction, sa mise au point ou son utilisation.” Les petits génies de Tsahal ont interprété cette définition de différentes façons. Découvrez la nouvelle gamme des simulateurs high-tech de l’armée israélienne.
Le terrain n’est pas le seul endroit pour former un combattant. Grace à ces nouveaux simulateurs, l’armée israélienne peut entraîner ses soldats plus vite, de manière plus professionnelle et pour moins d’argent. Pas étonnant que les armées du monde entier soient déjà sur les traces de Tsahal en termes de nouvelles technologies.

INFANTERIE – le terrain, comme si vous y étiez

Objectif : simuler tous les terrains
”Les soldats apprennent mieux et beaucoup plus rapidement”, explique le sergent Tom Shaked, instructeur sur le simulateur de la Brigade de Parachutistes.
Certaines séances de tir se font sur simulateur.
Un large éventail de scénarios est proposé aux combattants : combat en milieu urbain, embuscade de terroristes, infiltration à la frontière, etc – des situations auxquelles ils doivent pouvoir faire face dans la réalité.
Une fois l’exercice terminé, les opérateurs des simulateurs analysent et commentent de manière constructive les résultats des soldats. La précision des simulateurs permet d’observer et d’améliorer les moindres détails, sans confronter systématiquement le soldat au danger du terrain.



Un soldat s’entrainant sur un simulateur

LA MARINE – Comme sur un bateau

Objectif : rendre la mer plus menaçante
“Avec le simulateur, nous enseignons des techniques auxquelles les soldats auraient mis beaucoup plus de temps à se familiariser en mer”, explique le capitaine Tal Meirovitch, commandant du simulateur. “On économise des heures de navigation en mer, et les moyens dont nous disposons sont largement suffisants pour reproduire l’environnement marin”.
La marine israélienne dispose de son propre simulateur dans la base de Haïfa. Il peut simuler la vue de côtes, de bâtiments et de marins ennemis.
“Au fil des entraînements, on augmente le niveau de difficulté des exercices. Parfois, les soldats s’exercent ici à des scénarios plus complexes que ceux du terrain. On les prépare au pire, pour qu’ils soient capables du meilleur”, poursuit-il.


 Une soldate en plein milieu d’un exercice sur le simulateur de la marine


simulateur-navy3
Le simulateur de la marine israelienne

Le simulateur en pleine utilisation

 L’armée de l’air – etre formé à l’urgence

Objectif : faire face à l’urgence en plein vol
Bienvenue à bord du simulateur des drones de l’armée de l’air. Les opérateurs contrôlent et analysent chaque vol à l’aide d’un système d’enregistrement avancé.
Les scénarios de vol auxquels les opérateurs soumettent les soldats sont particulièrement périlleux. Plusieurs problèmes sont intégrés à chaque vol.
“Nous mettons l’accent sur ​​la formation aux situations d’urgence”, confie le general Moïse, commandant du centre de formation. “Un opérateur fait face à plusieurs imprévus et doit savoir agir dans l’urgence et doit savoir établir un ordre de priorités.”


Les instructrices supervisant la simulation


 A l’interieur du simulateur de l’armee de l’air

Source Tsahal.fr