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mardi 30 avril 2013

Tsahal a abattu à Gaza le djihadiste responsable du tir sur Eilat la semaine dernière...



Premier assassinat ciblé depuis l'opération Pilier de la défense, l'aviation israelienne aIA éliminé Haitham Ziad Ibrahim Al-Mes-hal, un agent terroriste connu pour ses liens avec al-Qaida. Le Shin Bet a declaré que l'homme était un expert en armement, il a joué « un rôle déterminant dans l'attaque à la roquette sur Eilat. "

L'aviation israélienne a effectué une frappe chirurgicale dans la bande de Gaza mardi, la première depuis l'opération Pilier de Défense, en ciblant un terroriste lié au récent tir de roquettes sur Eilat. Des sources palestiniennes à Gaza ont indiqué qu'un homme a été tué et un autre a été blessé.
Une source de l'Autorité palestinienne a declaré à Israël Hayom que l'Egypte avait été informé avant l'opération.
Le terroriste a été frappé alors qu'il circulait à moto dans le nord de l'enclave.
Un porte-parole du gouvernement israélien a dit que l'armée avait frappé un " djihadiste qui était un expert en fabrication de roquettes ".
L'armée israélienne a confirmé qu'une frappe a eu lieu à Gaza à 10 heures ce mardi. L'attaque est survenue deux jours après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait averti d'une réponse militaire forte à des tirs de roquettes sporadiques sur Israël et notamment sur Eilat.
" Aujourd'hui, nous avons liquidé un des hommes impliqués dans le tir de roquettes sur Eilat. Comme je l'ai dit, nous n'allons pas accepter les tirs de roquettes sur Israël à partir de Gaza ou du Sinaï ", a déclaré Netanyahu.



Selon le Shin Bet, Mes-hal était un expert en armes et un contrebandier qui s'est spécialisé dans les fusées et les bombes en bordure de route. Il était connu pour ses liens avec les djihadistes et autres groupes terroristes salafistes à Gaza et dans le Sinaï, y compris le Conseil de la Choura moudjahidin, un groupe terroriste salafiste qui lance des attaques sur Israël depuis plusieurs années.
Le Conseil de la Choura moudjahidin a revendiqué la responsabilité des tirs de roquettes sur Eilat.
Le Shin Bet dit que l'opération a été lancée pour contrecarrer les attaques futures par les groupes terroristes auquels Haitham Ziad Ibrahim Al-Mes-hal aurait pu fournir des armes.
" Le gouvernement du Hamas à Gaza était au courant de l'affiliation de Al-Mes-hal mais n'a rien fait pour empêcher ses actes", a indiqué le communiqué. "Israël a souligné que le Hamas a la responsabilité d'empêcher les opérations terroristes qui sont planifié, promus et réalisés à l'intérieur de la bande de Gaza."

Source Koide9enisrael

Des dizaines de colons ont jeté des pierres et brûlés des champs suite a l'attaque de ce matin en Samarie



Après l'attaque meurtrière du carrefour Tapouah ce matin, des dizaines de colons de Yitzhar près du village de Hawara, ont jeté des pierres et endommagés des véhicules. Le chauffeur du bus a été blessé. Ils ont mis le feu à des bâtiments et jetés des pierres dans le village de Oreef. Au moins une personne a été blessée. Sept suspects ont été arrêtés lors des émeutes.

Quelques heures après l'attentat terroriste qui a tué aujourd'hui (mardi) Eviatar Borowski, un père de cinq enfants, des colons ont jeté des pierres sur les véhicules palestiniens près du village de Hawara. Les jeunes ont lapidé un autobus. Le conducteur a été blessé et transporté à l'hôpital. Les colons sont ensuite entrés dans le village de Oreef et ont mis le feu à des bâtiments, ont jeté des pierres, blessant au moins un Palestinien. Jusqu'à présent, la police a arrêté sept colons, dont trois femmes.
Le chauffeur du bus lapidé a dû arrêter le trajet. Dans le même temps des champs près des villages de Burin et Madama ont été incendiés. De nombreuses forces de sécurité ont été déployées pour empêcher la poursuite des émeutes.


incendies de champs palestiniens

L'attentat du carrefour de Tapouah a tué Eviatar Borowski poignardé à plusieurs reprises dans l'estomac. Le palestinien a ensuite volé son pistolet. Des officiers des gardes-frontières qui se trouvaient à proximité ont vu la scene et ont commencé à tirer sur le terroriste. Il a été emmené à l'hôpital Beilinson à Petah Tikva.


Le terroriste est transféré a l'hopital

Le Conseil de Judée-Samarie organisent une manifestation qui se tiendra ce soir au carrefour Tapouah exigeant le retour de la sécurité pour les habitants de Samarie en  restaurant les points de contrôle.
Ynet a appris que le terroriste Slam Zaa'l, 24 ans,vient du village de Shoka près de Tulkarem. Le terroriste a été libéré il ya six mois d'une prison israélienne après avoir purgé trois ans de prison pour avoir jeté des pierres.

Le terroriste a été condamné hier à la prison après avoir été accusé par l'Autorité palestinienne de collaborer avec Israël. Les forces de sécurité cherchent à savoir si l'attaque avait pour but de le laver des accusations de collaboration avec Israël.


Eviatar Borowski, assassiné ce matin

Peu de temps après avoir jeté des pierres sur les Palestiniens en Cisjordanie, les étudiants de Yeshiva de Jérusalem ont attaqué deux détectives de la police à la Yeshiva Merkaz Harav. L'un des assaillants a été arrêté pour interrogatoire. Selon la police, les détectives étaient en place et ils conversaient en arabe. Soudain, cinq étudiants de la yeshiva ont échangé quelques mots avec eux. Quelques minutes plus tard, ils sont revenus avec des gaz lacrymogènes, ils ont aspergé un des detective et attaqué l'autre. Les détectives ont lutté avec eux.

Source koide9enisrael

Oeuvres d'art spoliées par les nazis : des carnets compromettants...




C'est une célèbre maison de vente aux enchères qui a ouvert la boîte de Pandore. L'affaire dont s'est emparé le Franckfurter Allemeigne Zeitung a éclaté en Allemagne le 18 mars dernier. En fouillant une armoire du local technique de la maison Neumeister, un employé est tombé par hasard sur 44 petits carnets oubliés. Des catalogues qui détaillent les ventes réalisées entre 1936 et 1945 par ce qui était alors la maison Weinmüller, une institution munichoise qui a prospéré durant la guerre grâce aux oeuvres d'art saisies à des familles juives allemandes, notamment lors de ventes forcée ou d'aryanisation des biens. Tout le monde croyait que ces documents, dans lesquels figurent les noms des acheteurs, avaient été détruits, ils étaient en fait demeurés cachés.

De 1936 à 1945, la maison Weinmülller a organisé 33 ventes lors desquelles 34 500 objets ont été vendus. Les noms des acheteurs et des vendeurs sont inscrits, les catalogues annotés..., une véritable mine d'informations. En tous les cas, de quoi permettre de lever le voile sur le sort de nombreuses collections, dont celle de l'architecte juif Ernst God Help qui fut saisie puis dispersée par Weinmüller en 1939 à Vienne. Parmi les tableaux figurait par exemple celui de Freidrich von Amerling Jeune fille au chapeau de paille, qui a été restitué l'an dernier par le musée du Belvédère.


Adolf Weinmüller, qui a commencé sa carrière de marchand d'art à Munich en 1921, a rejoint le parti nazi dix ans plus tard, il a présidé le syndicat des marchands d'art et d'antiquité, rebaptisé en 1933 "Département du Reich pour les arts visuels". Dans le même temps, le 3e Reich met en oeuvre plusieurs lois visant à écarter les Juifs du commerce des oeuvres d'art. De nombreux établissements tenus par des Juifs furent aryanisés, notamment la principale maison de vente aux enchères de Munich, celle de Hugo Helbing. C'est Weinmüller qui la racheta en 1936 lorsque Helbing perdit sa licence de marchand. Dans les mêmes conditions, Weinmüller acquit une autre maison de vente, à Vienne cette fois. Le nazisme lui profita : ses affaires étaient florissantes, car il tirait bénéfice de la disparition de plusieurs concurrents juifs et de l'arrivée sur le marché de nombreuses oeuvres d'art mises en vente par des candidats à l'exil, ou provenant d'aryanisation de bien juifs, ou encore de ventes forcées. La maison Weinmüller compta parmi ses clients Martin Bormann ou encore Maria Almas Dietrich, une marchande de l'entourage de Hitler. À la fin de la guerre, lors du processus de dénazification, Weinmüller fut seulement qualifié de "collaborateur", et reprit son activité en 1948. Il revendit son entreprise dix ans plus tard à Rudolph Neumeister avant de décéder.



Katrin Stoll, qui a pris la tête de l'entreprise familiale en 2008, a passé un accord avec l'Institut central d'histoire afin de faire la lumière sur l'activité de Weinmüller pendant la guerre. Le travail a été confié à l'historien Meike Hopp qui a publié ses travaux l'an dernier. D'ores et déjà, l'héritière de la maison Neumeister a annoncé que les informations contenues dans les 44 carnets découverts seraient rendues publiques et a invité les autres maisons de ventes à faire de même pour les catalogues concernant cette période.


Le grand magasin des frères Troujman un jour d'affluence avant la spoliation


À qui le tour ? En France, les "minutes de vente", qui détaillent, noms à l'appui, les transactions des commissaires priseurs, ne sont communicables qu'au bout de 75 ans. Impossible d'accéder à celles de la période 1939-1945, à moins d'une dérogation.

Source Lepoint.fr

Un israélien crée une appli pour ceux qui se trouvent moches sur les photos



Envie de poster des photos de vous, comme le font tous vos amis, mais pas envie que tout le monde remarque vos cernes, votre bouton de fièvre ou votre double menton? Pixtr est faite pour vous. Cette appli corrige en un clin d'oeil les (petits) défauts des photos "loupées" pour que vous puissiez vous aussi poser à tout va et bombarder les réseaux sociaux de clichés sans complexe aucun. Apologie de la tricherie ou bonne nouvelle ? Il y a débat.

Moins outillée mais plus aisée que Photoshop, l'appli Pixtr promet monts et merveilles à ses acheteurs. Un logiciel de reconnaissance d'image détecte ainsi les "défauts" des sujets des photographies et opère quelques changements "mineurs" tels que le rabotage du nez, l'épilation des sourcils, le contour du visage et les éventuels déformations dues à l'appareil photo. Tout en tenant compte du sexe, de la couleur de cheveux et de l'âge de la personne photographiée, précise Business Insider. Résultat, un cliché magnifié, un internaute décomplexé. Et une foule de posts supplémentaires à la clé.

Cadeau pour son épouse
Du moins sur papier, ou plutôt selon le créateur de l'application, Aviv Gadot, un Israëlien qui a lancé l'application pour les yeux de son épouse qui détestait se voir en photo. "Ma femme me chipait toujours mon téléphone pour effacer la plupart des photos d'elle. Elle est belle mais se trouve toujours moche en photo. C'est faux. Je voulais qu'elle se sente bien", explique-t-il. Voilà pour la version romantico-commerciale de la chose.
Drôle de manière en effet de prouver à son épouse qu'on trouve belle au naturel que de créer pour elle une application de retouches de photo. Drôle de message aussi pour les jeunes adeptes de réseaux sociaux qui font déjà la course à la photo la plus sexy/suggestive/peu ressemblante et autres moues boudeuses et poses lascives qui ornent leurs profils.

Gratuité
Qu'à cela ne tienne, l'application n'est pas encore disponible chez nous mais a déjà été téléchargée 1.500 fois en deux semaines à peine et ce principalement au Danemark, en Italie et à Los Angeles. Les piètres photographes et clients peu photogéniques sont donc légion. D'autant que l'application est gratuite. Vous pouvez d'ailleurs d'ores et déjà obtenir une version bêta de l'app
ici ou visionner la démo ci-dessous.
Une start-up prometteuse donc pour son créateur qui a lancé le projet avec deux de ses anciens camarades de classe. Uri Levine, sommité nationale car co-fondateur de Waze alias le Facebook israëlien, aurait par ailleurs déjà signé un partenariat d'investissement avec Pixtr. Belle opération donc pour ce jeune homme formé par Microsoft et qui n'a pas hésité à publier des photos avant-après de sa fameuse épouse complexée pour démontrer l'efficacité de son logiciel. En voilà une qui est gâtée !




Source 7sur7.be

Attentat en Samarie: un israëlien assassiné au carrefour Tapouah



Un terroriste a assassiné un israélien à un arrêt de bus. Selon la police du district de Judée Samarie, le terroriste a poignardé la victime et a saisi son arme : "Le terroriste a tiré plus tard sur la police des frontieres, ceux-ci ont riposté, le blessant ». Le terroriste a été transporté à l'hôpital Beilinson

Attaque en Samarie: Un terroriste a assassiné ce matin ( mardi ) un israélien de 32 ans à un arrêt de bus au carrefour Tapouah. Selon la police du district de judée Samarie, l'individu a poignardé la victime, il a alors saisi son fusil. Plus tard, il a tiré sur la police des frontières. Les combattants ont riposté, blessant gravement l'agresseur. L'estimations est qu'un seul agresseur est venu de Tulkarem ou Qalqilya.
Selon MDA, la victime a été poignardé a la poitrine. Malgrés les efforts pour le réanimer, le jeune homme est décédé. Le terroriste a été transporté à l'hôpital Beilinson de Petah Tikva.
La police a fermé l'intersection de Tapouah.



Le porte-parole de la police a déclaré: «un terroriste armé d'un couteau se trouvait à l'arrêt de bus, il a soudainement poignardé le jeune israélien le blessant gravement puis il a pris l'arme de la victime et a tiré sur les gardes frontières. Les agents de la police des frontières ont alors tiré sur le terroriste et l'ont neutralisés ".
Gershon Mesika, président du conseil régional de Samarie a declaré que " cet assassinat est odieux, c'est une conséquence directe de l'ouverture des points de contrôle ».



En Janvier dernier, un jeune garçon israélien de 17 ans a été poignardé en attendant à un d'arrêt de bus de ce meme carrefour. Le garçon a été blessé légerement. Le terroriste, un homme de 20 ans de Ramallah, a été arrêté par les forces de sécurité.

Source koide9enisrael

Les Arabes prêts à assouplir leur offre de paix au Proche-Orient



Les pays arabes ont donné un signe d'assouplissement de leur initiative de paix au Proche-Orient, le Premier ministre du Qatar évoquant un échange de territoires entre Israël et les Palestiniens au lieu du retour strict aux frontières de 1967 que la Ligue arabe réclamait jusqu'alors.
Cheikh Hamad bin Jassim al-Thani a fait cette déclaration lundi soir à Washington, à l'issue d'une réunion entre le secrétaire d'Etat américain John Kerry et des ministres et responsables des principaux pays arabes du Proche-Orient.

Les Etats-Unis, qui aimeraient relancer un processus de paix israélo-palestinien au point mort depuis 2010, voulaient s'assurer qu'une telle initiative bénéficierait du soutien des pays de la région, ce qui pourrait, espèrent-ils, inciter Israël au compromis.
Le dirigeant qatari s'est exprimé à l'issue de la rencontre au nom de la Ligue arabe. Il a évoqué explicitement la possibilité d'un échange de territoires, mesure jugée inévitable pour parvenir à un accord de paix, mais que les pays arabes se refusaient jusqu'à présent à endosser pour ne pas légitimer la colonisation israélienne.
"La délégation de la Ligue arabe a soutenu qu'un accord devrait être basé sur la solution de deux Etats sur les frontières du 4 juin 1967, avec (la possibilité) d'un échange limité et comparable de territoires", a dit le Cheikh Hamad al-Thani, qui est à la fois Premier ministre et chef de la diplomatie du Qatar. "La Ligue arabe sait que la paix entre les Palestiniens et les Israéliens est (...) un choix stratégique pour les Etats arabes", a-t-il ajouté.
Israël s’est félicité de la nouvelle position des pays arabes sur les frontières.
Outre le Cheikh Hamad, John Kerry s'est entretenu à Blair House, la résidence où le président américain reçoit ses invités, avec le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki, son homologue égyptien Mohammed Amr, le chef de la diplomatie de Bahreïn, cheikh Khaled Al-Khalifa, ainsi que des ministres saoudien, jordanien et libanais.
Il les a encouragés à relancer l'initiative de paix formulée par la Ligue arabe en 2002 à Ryad. "J'ai souligné le rôle très important de la Ligue arabe pour apporter la paix au Proche-Orient, notamment en insistant de nouveau sur l'initiative arabe de paix", a déclaré John Kerry à l'issue de la réunion, à laquelle le vice-président Joe Biden a partiellement assisté.
Le plan d'inspiration saoudienne prévoit une normalisation des relations entre les pays arabes et Israël en échange du retrait israélien des territoires arabes occupés depuis juin 1967, la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale et un règlement "équitable et agréé" de la question des réfugiés palestiniens sur la base de la résolution 194 de l'Assemblée générale de l'ONU. ce plan avait été présenté lors du sommet arabe de Beyrouth en 2002 puis relancé en mars 2007 au sommet de Ryad.
Israël a relevé des "aspects positifs" dans cette initiative mais ne l'a pas formellement acceptée, principalement en raison de la mention faite au droit au retour des réfugiés palestiniens.
M. Kerry a également "réaffirmé l'engagement des Etats-Unis à mettre un terme au conflit en se fondant sur la vision du président (Barack) Obama : deux Etats vivant côte à côte en paix et en sécurité grâce à des négociations directes entre les parties".
Les Etats-Unis et la délégation arabe sont convenus de se revoir "régulièrement", a dit le ministre américain.
En poste depuis le 1er février, le chef de la diplomatie américaine s'est déjà rendu à trois reprises au Proche-Orient et a rencontré plusieurs fois bon nombre d'acteurs de la région pour tenter de raviver le processus de paix moribond depuis septembre 2010. Il avait a déjà exprimé son intérêt pour l'initiative de paix saoudienne datant de 2002 et endossée par la Ligue arabe. M. Kerry avait affirmé début avril en Israël et dans les Territoires palestiniens que la paix était "possible" en respectant les "besoins de sécurité d'Israël" et "les aspirations à un Etat" des Palestiniens.

Source Lorientlejour

Rama Burshtein : « Le Cœur a ses raisons n’est pas un film israélien mais juif »



Premier film d’une réalisatrice juive orthodoxe et beau succès en Israël, « Le cœur a ses raisons » dépeint la communauté hassidique de Tel-Aviv de l’intérieur. Sans complaisance ni préjugés. Rencontre avec Rama Burshtein, une débutante de 46 ans.

Chez Rivka et d’Aharon, couple de juifs orthodoxes habitant à Tel-Aviv, on s'apprête à célèbrer Pourim. La fête bat son plein quand la fille ainée, Esther, meurt en donnant naissance à son fils. Le veuf Yochay décide alors de partir vivre en Belgique avec l’enfant pour se remarier, comme le veut la tradition. Mais Rivka, la grand-mère, voit les choses autrement et fait germer l’idée de remarier son beau-fils Yochay à sa fille cadette Shira de 18 ans… Dans « Le cœur a ses raisons », la réalisatrice Rama Burshtein, née à New York en 1967 avant d’étudier le cinéma à Jérusalem et de se convertir au judaïsme orthodoxe, filme avec une grande justesse et beaucoup de délicatesse les tensions au sein d’une famille très croyante. Un drame intimiste bercé par les musiques hassidiques, à la fois beau, doux et cruel, raconté à travers le regard de la jeune et romantique Shira (Hadas Yaron, brillante). Mais aussi un drame ambigu raconté par Rama Burshtein, elle-même hassidique, laissant planer le doute sur le bonheur et l’épanouissement de l’héroïne dans sa communauté, du début à la fin.
Pourquoi avoir réalisé votre premier film à 46 ans?
J’ai terminé mes études de cinéma à 26 ans. 6 mois plus tard, je me convertissais au judaïsme orthodoxe. J’étais tellement fascinée par ce nouveau monde que je ne trouvais rien à dire. Je me suis mariée, j’ai éduqué quatre enfants : cela me demandait beaucoup de temps. J’ai aussi mis du temps à sentir en moi cette passion pour l’écriture.
Y-a-t-il une part d’autobiographie dans l’histoire du Cœur a ses raisons ?
 Pas du tout mais mon mari, qui a vu le film, m’a dit : « C’est incroyable comme il y a une part de toi dans chaque personnage ». Finalement, en créant mes personnages, j’ai donné de mon âme dans chacun d’eux. Mais ils ne sont pas moi, je remercie Dieu, rien de tout ça ne m’est arrivé. Je trouvais ce sujet très intéressant. J’ai donc fait de longues recherches et j’ai rencontré 17 femmes qui avaient vécu cette histoire. Ces cas sont rares mais ils existent. 
Pourquoi avoir choisi de traiter du mariage ?  
Le mariage est le ciment de notre religion tout comme l’amour. Vous pouvez être célèbre, gagner de l’argent mais ne pas être heureux car vous n’avez pas l’amour. Vous pouvez donner tout votre amour un soir sans savoir si l’autre va vous rappeler le lendemain. Nous, on donne tout notre amour mais pour toujours. 
En tant que femme hassidique, avez-vous eu besoin d’une autorisation pour tourner le film ?
Ce n’est pas vraiment une autorisation mais plutôt une bénédiction dont j’ai eu besoin et ce n’était pas dur avec ma communauté mais nouveau. Ce film a engendré beaucoup de questionnements en commençant par moi. J’avais besoin qu’un rabbin me dise : « Fais le, tu vas pouvoir gérer tout ça. » Était-ce un problème d’être une femme ?
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux, nous sommes différents et il faut que ça reste comme c’est. Les femmes ont des enfants, c’est un facteur à prendre en considération. Il m’a fallu cinq ans pour trouver des financements car je suis une femme, une femme de foi qui n’a plus 20 ans. Les gens ont eu du mal à me faire confiance.

Le financement est-il 100% israélien ?
Nous avons eu beaucoup d’offres de coproductions étrangères mais nous voulions rester en Israël, là où on a tourné. C’est un film à très petit budget et il est seulement financé par les fonds du cinéma et de la télévision israélienne.
Comment le film a été reçu en Israël ? 
Le succès a été surprenant. C’est le film qui a fait le plus d’entrées cette année : 200 000 personnes ont vu le film.
Avez-vous déjà un deuxième film en préparation ?
Je pense qu’il est un peu tôt pour en faire un autre mais je travaille sur quelque chose en ce moment. C’est tout moi ça, dire qu’il est trop tôt et travailler sur quelque chose en même temps. Vous voyez comme je suis compliquée ! Mon travail portera toujours sur ma communauté.
Avez-vous vu le film Les Voisins de Dieu de Meni Yaesh qui dépeint lui aussi la communauté hassidique ?
J’ai vu le film car les réalisateurs sont mes amis. J’adore le fait qu’ils viennent de là-bas, d’Israël. Ils savent de quoi ils parlent. J’aime leurs personnages car ils sont intelligents, ils évoluent et se dépassent.
Avez-vous le sentiment d’appartenir à une nouvelle génération de cinéastes israéliens ?
Je n’ai aucune idée de ce dont vous parlez. Mon film aurait pu être tourné partout, à Paris, à New-York ou en Israël. Ce n’est pas un film israélien, c’est un film juif.

Source evene

Être juif dans un pays musulman




Alors que les tensions aux Proche-Orient sont toujours vives entre judaïsme et islam, certaines communautés juives vivent dans des pays où l’islam est roi et les autres religions souvent considérées comme des croyances de seconde zone. Jean-Pierre Allali, spécialiste de la question, trace le portrait de communautés surprenantes, dont le seul point commun reste l’attachement à Israël.
Ils ne sont plus que les reliquats des dernières communautés qui peuplaient les pays musulmans. Ces juifs qui vivent dans le monde arabo-musulmans vivent par centaines, par dizaines parfois. Dans leurs communautés qui survivent depuis toujours, ces juifs vivent en communauté, tout en parvenant à s’insérer dans la cité. Pour Jean-Pierre Allali, spécialiste de la question, certaines communautés vivent comme par miracle.

Qui sont ces juifs qui vivent dans des pays à très grande majorité musulmane ? Comment sont-ils arrivés là ?
Jean-Pierre Allali : Depuis des millénaires, des communautés juives se sont installées dans le monde arabo-musulman. Ces derniers peuvent être les descendants des habitants de la terre d'Israël qui se sont dispersés dans le monde entier après la destruction du temple de Jérusalem ou encore des Berbères qui ont adopté la religion juive à une certaine période de leur histoire. D’autres communautés proviennent également de certaines populations qui se sont installées en Espagne et qui ont dû fuir durant l’inquisition. Elles se sont alors installées plus au sud, dans les pays musulmans.
Avons-nous une idée de leur nombre ?
Ces communautés ont été très nombreuses pendant une grande période de l’histoire. On en comptait par exemple 300 000 au Maroc au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, 100 000 en Égypte en 1947. Ils étaient quelques 120 000 en Tunisie à l'aube de l'indépendance en 1956. Puis la période des indépendances est survenue et ces communautés juives ont commencé à sentir l’inconfort de vivre au milieu de populations musulmanes. Un inconfort renouvelé avec les conséquences du conflit israélo-arabe qui se sont ensuite fait sentir. C’est à ce moment que les juifs ont commencé à quitter leurs pays d’adoption. Depuis, ces communautés ont été fortement amputées par l’émigration vers Israël, l’Europe, les États-Unis ou encore le Canada. Aujourd’hui, ils seraient entre 15 et 20 000 en Turquie, environ 20 000 en Iran. On en compte également 200 en Égypte, un millier en Tunisie. Pour ces communautés, la pratique de leur religion est un miracle permanent.
Qu’en est-il des juifs qui vivent sur la péninsule arabique ?
Il se passe des choses surprenantes dans cette région. L’une des communautés les plus étonnantes est sans aucun doute celle qui vit au Yémen. Ce pays était soumis à la dhimma qui implique que les non-musulmans, chrétiens comme juifs, soient soumis à un régime juridique particulier qui en fait des citoyens de seconde zone. Au Yémen, cette pratique a toujours été plus dure qu’ailleurs et dans les années 40, une grande partie de la communauté juive est revenue en Israël. Aujourd’hui, une communauté juive vit toujours au Yémen et leurs conditions de vie se sont nettement améliorées. On estime en revanche qu’il n’y a pas de personnes de confession juive en Arabie Saoudite, si ce n’est sur les bases américaines. Pourtant, du temps des prédications de Mahomet, l’Arabie Saoudite était peuplée par de nombreux juifs. Ailleurs sur la péninsule, on compte également une quarantaine de familles au Bahreïn.
Comment ces communautés sont-elles intégrées dans leurs pays ?
Là encore il y a des histoires surprenantes. Au Bahreïn par exemple, et alors que les juifs sont vraiment très peu nombreux, l’Émirat a choisi une juive comme ambassadrice aux États-Unis. Si la situation est par exemple plus dure en Irak ou en Iran, compte tenu de la difficulté des non-musulmans à vivre dans ces pays, l’Iran a tout de même au sein de son Parlement un député juif qui siège au nom de sa communauté. Même chose au Maroc où le roi Mohammed VI a toujours un conseiller juif dans son cabinet.
Qu’en est-il du comportement social de ces communautés ? Vivent-elles refermées sur elles-mêmes ?
Oui et non. Ces communautés vivent naturellement dans une forme de communautarisme dans la mesure où le judaïsme impose certaines obligations en termes de travail, d’alimentation etc. Pourtant, elles continuent néanmoins à jouer un rôle dans la cité.
Contrairement à certaines minorités chrétiennes, les communautés juives ne subissent donc pas de discriminations ?
La situation de certains chrétiens, notamment les Coptes d’Égypte ou les chrétiens d’Irak, est nettement différente. Dans leur cas, on peut parler de persécution. Si, il y a quelques années, pour différentes raisons, certaines communautés juives étaient persécutées, on ne peut plus le dire aujourd’hui. Il y a des incertitudes, des angoisses, mais plus de persécutions.
Qu’est-ce qui retient les communautés les plus petites dans leurs pays ? N’ont-elles pas envie de partir ?
En Tunisie, les juifs se considèrent par exemple comme les gardiens de la synagogue de Djerba, qui a été la cible d’un attentat en 2002. Beaucoup restent également pour des raisons commerciales, ou pour garder leurs biens. Puis il y a également des personnes âgées, qui souhaitent mourir là où elles ont vécu.
Quel est le rapport de ces communautés à l’État d’Israël ?
Dans le monde juif, il est très rare qu’une personne n’ait pas de contact en Israël puisqu’aujourd’hui, la population d'Israël est composée de juifs venant de plus de cent pays. Les juifs vivant dans le monde musulman doivent parfois cacher leur relation avec Israël, mais dans le fond, une proportion très importante se reconnaît en Israël puisque la création de cet État correspond à un vœu millénaire.

Source Crif

Syrie : Israël affirme avoir des preuves de l’utilisation d’armes chimiques



Israël dispose de preuves irréfutables de l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Damas, ont annoncé lundi des journaux israéliens, citant une source anonyme au sein du gouvernement israélien

« Il ne s’agit pas de conclusions émises par les services de renseignements, mais de preuves réelles », a déclaré la source citée par le site internet du quotidien Haaretz.  Selon le journal, les autorités israéliennes disposent de « preuves matérielles tangibles de l’utilisation d’armes chimiques par l’armée d’Assad ».  « Tous les services de renseignement ont été mis au courant. Personne n’a de doutes à ce sujet », rapporte Haaretz.  L’administration américaine avait auparavant déclaré que si ces accusations, portées à plusieurs reprises contre Bachar el-Assad, se confirmaient, cela modifierait les « règles du jeu » pour la communauté internationale, qui refuse pour le moment de s’ingérer dans le conflit ou de fournir des armes à l’opposition.  La semaine dernière, le général Itay Brun, chef du département de recherche et d’analyse de l’armée israélienne, a accusé les autorités syriennes « d’utiliser des armes chimiques » dans leur guerre contre les rebelles. Selon le général, il s’agit apparemment du sarin.  Le gouvernement syrien avait antérieurement accusé l’opposition d’avoir utilisé des armes chimiques le 19 mars dans la province d’Alep. Les rebelles ont pour leur part affirmé que les troupes gouvernementales en avaient employé en décembre dernier à Homs.  Damas refuse d’autoriser les experts de l’ONU à se rendre en Syrie pour enquêter sur ces deux attaques présumées à l’arme chimique. Les autorités syriennes affirment ne pas approuver les modalités de cette enquête.

Source fr.ria.ru

Israël au secours des Îles Galapagos



Des chercheurs de la coentreprise de Ben Gourion et la gestion du Parc national des Îles Galapagos en Amérique du Sud travaillent ensemble pour protéger les animaux rares dans l’archipel, et prévenir les dommages de la végétation.

Les îles Galapagos près de l’Amérique du Sud sont connus pour ces nombreux animaux exotiques et des espèces uniques de plantes conservées dans l’archipel, avec les même caractéristiques de l’agriculture du désert d’Israël.
La coopération se déroule depuis ces dernières années, l’Institut de recherche du désert de l’Université Ben-Gourion et le ministère de l’Environnement de l’Equateur sans oublier la gestion du Parc national des îles Galapagos, veulent prévenir les effets néfastes sur l ‘îles, situé dans l’océan Pacifique, à environ 1000 km à l’ouest de l’Amérique du Sud.




«Depuis que les îles sont connues par les hommes au cours des 200 dernières années,révélant des valeurs naturelles rares conservées jusqu’à récemment relativement bien, l’augmentation  du tourisme provoque une augmentation de l’activité humaine et des dégâts», explique le professeur Ariel Novoflonsky, qui est responsable de la délégation  » Art Institutes for Desert »  à l’Université Ben Gourion.
Selon lui, l’effet sur les îles se reflète dans l’importation de produits en provenance du continent américain vers  l’archipel et l’exposition croissante des espèces envahissantes. Le ministère de l’écologie du désert  a ajouté: «Le projet commun est prévu pour durer quatre ans, et il est conçu pour permettre une amplification de la production agricole locale afin de réduire l’importation de produits en provenance des îles continentales ».




Une délégation de l’université s’est rendue il y a quelques jours lors d’une visite aux îles Galapagos, afin d’ examiner les conditions dans les îles et trouver les moyens à mettre en œuvre pour conserver cette nature unique. La visite vise également à développer des méthodes pour promouvoir l’agriculture dans les îles  comme l’utilisation des pesticides et  les techniques de l’écoulement de l’eau à des fins agricoles.
  Cette collaboration permettra d’examiner de nouvelles méthodes pour réduire les dommages irréguliers qui détruisent une végétation rare spécifiques aux îles Galapagos , ce qui améliorera l’état des habitats naturels endommagés. « Cela sera fait en proposant de nouvelles techniques de travail et prévenir le développement agricole qui servira la conservation de la nature dans les îles. »


Source Alyaexpress-news

Israël aurait bombardé des cibles dans la banlieue de Damas

 


Un porte-parole des forces d'opposition syrienne a affirmé dimanche que des avions de chasse israéliens ont été repérés au dessus du Palais présidentiel à Damas. Les avions auraient survolé non seulement le siège de la présidence mais également des installations militaires et des bâtiments des services de renseignement syriens, rapporte la chaine de télévision israélienne Aroutz 2. Le survol aurait eu lieu dimanche matin et aucune trace d'entrée en action de la défense anti aérienne syrienne n'a été signalée. Les rumeurs font état d'une attaque israélienne sur des sites militaires syriens.

Fin janvier, Israël avait mené une série d'attaques aériennes non revendiquées visant plusieurs sites, dont un centre d'études et de recherche sur les armes chimiques.
L'opposition syrienne affirme qu'elles visaient des sites d'armes chimiques, une affirmation non vérifiable mais peu probable, même si des vidéos publiées dimanche sur internet montrent des nuages de fumée s'élevant de bâtiments détruits.
il est par contre probable que l'attaque, si elle est avérée, ait visé des installations de stockages d'armes potentiellement transférables au Hezbollah, ou des centre de recherches sur les armes de destruction massive.

De violents combats débutés dimanche opposaient encore ce lundi les forces gouvernementales aux rebelles autour d'un site répertorié de stockage d'armes chimiques dans la banlieue de Damas.
Les forces gouvernementales tentent, depuis trois jours, une contre attaque pour repousser les rebelles au-delà des faubourgs de la capitale
Lundi matin, le Premier ministre syrien, Wael al-Halqi est sorti indemne d'un attentat à la bombe contre son convoi dans un quartier de Damas.


Source Israel Infos 

Jérémie Berrebi a fondé avec Xavier Niel "Kima Ventures", 1er fond mondial d’amorçage



La première journée business à Tel Aviv du groupe d’Innovation s’achève avec la rencontre de Jérémie Berrebi dans les locaux de Cukierman Investment House à Tel-Aviv. Nous sommes très intéressés à l’idée de converser avec un autre entrepreneur « immigrant » en Israël qui nous fournit un témoignage détaillé de son background et les raisons qui l’ont poussé à s’installer dans ce pays.

Jérémie Berrebi débute sa carrière très jeune : depuis 1994 il travaille dans l’internet et son rêve initial est de devenir journaliste informatique. Cela s’avère être une déception, nous dit-il. En 1997, à l’âge de seulement dix-neuf ans il fonde Net-to-one, en France. Ce n’est que quelques années plus tard qu’il rencontre Xavier Niel, fondateur de Free et Iliad, et décide de quitter la France. Il s’installe en Israël en 2004 et participe à la création de Golan Telecom en collaborant notamment avec Michael Golan.
En 2010, il co-fonde avec Xavier Niel Kima Ventures, le 1er fond mondial investissement d’amorçage. Aujourd’hui, Kima Ventures investit en moyenne dans 1-2 start-ups par semaine. La mission de la société est d’investir le plus tôt possible, partout dans le monde, dans des sociétés composées de 2-3 personnes maximum, dans n’importe quel secteur ICT (Internet Communication Téléphone). Que signifie « très tôt » ? Cela veut dire que Kima Ventures peut même investir dans une idée, dans la phase early-stage de la société. Notre groupe est très intrigué par le profil de l’entrepreneur idéal selon Jérémie Berrebi : le projet de la start-up, affirme t-il, ne doit pas être accessoire par rapport à la vie de l’entrepreneur mais au contraire, il doit se situer au centre de sa vie.
Quels sont les avantages et les inconvénients d’arriver en Israël en tant que français ? Jérémie Berrebi avait la chance de savoir parler l’hébreu et d’arriver en tant que touriste. Quels sont les facteurs qui expliquent que le secteur high-tech soit aussi dynamique, qu’il y ait une aussi grande volonté d’innover et de créer des start-ups? A cette question, Jérémie Berrebi répond que les raisons sont à rechercher dans la mentalité des israéliens : « les gens n’ont pas peur de se planter ici, ce n’est pas une honte de ne pas obtenir ce que l’on avait prévu mais bien au contraire, être capable de prendre des risques, oser, ne pas avoir peur du futur sont là les éléments qui contribuent à esquisser le profil de l’entrepreneur local». Dans d’autres pays, les start-ups ont tendance à avoir le pied appuyé sur l’accélérateur et le frein en même temps : financer ces entrepreneurs c’est les aider à ôter ce frein qui les empêche de se libérer, de risquer. « Ici l’avantage est que les gens sont fous ! »
Mis-à-part ces caractéristiques, Kima Ventures n’investit pas non plus dans n’importe quelle idée courageuse et prend bien soin d’éviter les risques futurs, même si cela s’avère assez difficile.
Grâce au témoignage de Jérémie Berrebi, il est également intéressant pour le groupe Innovation de comprendre la place du judaïsme dans le développement de l’entrepreneuriat israélien. Ce n’est pas la religion même mais plutôt le sentiment de fraternité entre les israéliens, qui encourage la prise de risque et les initiatives d’entrepreneuriat. Pour aller plus loin, modifier le système éducatif du CP à la Terminale serait probablement une manière de changer les choses, de stimuler la capacité de raisonnement, de développer un esprit critique dès le début.

Source Israel Valley

Au nom de la race et de la science



Ce ne sont « que » 86 victimes, statistiquement perdues parmi les millions de juifs exterminés par les nazis au cours de la seconde guerre mondiale. Un « petit nombre », note l’historien Robert Steegmann, mais dont le sort « dépasse complètement le cadre de la raison », tant il fut « significatif de l’absolu idéologique » du national-socialisme, cette « science de mort », selon l’expression de son collègue Yves Ternon.

Nulle folie meurtrière dans cette quintessence de l’abjection, mais un plan mûrement réfléchi pendant deux ans, auquel furent associées les plus hautes personnalités du Reich. L’objectif ? Tenter de définir une pseudo- « race » juive et en garder trace, puisqu’elle était vouée à disparaître.
« Investissement de la politique par la science, ou de la science par la politique« , comme le souligne l’historien Johann Chapoutot, l’expérience fut une perversion absolue de ces deux termes. Le résultat : « Un crime commis au nom de la science ; une science au service du mal », résument Sonia Rolley, Axel et Tancrède Ramonet, dans le documentaire très précis qu’ils lui ont consacré.
Parce qu’il fallut des hommes à la hauteur – si l’on peut dire – d’un tel programme, l’anatomiste August Hirt en fut la cheville ouvrière. Engagé puis réformé à la suite d’une blessure au cours de la première guerre mondiale, il fut « soldat avant d’être médecin ». Traumatisé par la défaite, membre de la SS dès 1933, il fut « fanatique avant d’être scientifique, raciste avant d’être praticien ». Affecté à l’Institut d’anatomie de l’université du Reich de Strasbourg ( voir photo ), c’est lui qui convainc (indirectement) le chef de la SS, Heinrich Himmler, de la pertinence de son projet.
Une mission est envoyée à Auschwitz pour y choisir 115 personnes. Leurs caractéristiques sont adressées à Hirt, qui en retient 87. Parce que des cadavres risqueraient d’être endommagés lors du transport, les juifs sélectionnés sont convoyés vivants jusqu’au bloc 13 du camp de Struthof, en Alsace. Afin de leur rendre une apparence physique convenable, ils y sont correctement nourris. Pendant ce temps, une petite chambre à gaz est aménagée dans une ancienne salle des fêtes, située à 800 mètres de là. Un soir d’août 1943, tous y sont conduits, en quatre groupes distincts. Une femme se révolte, elle est abattue ; son corps sera écarté de la « collection ».
Le 1er décembre 1944, ce sont donc 86 corps – 16 cadavres restés entiers, les autres mutilés et méconnaissables – qui sont découverts par les Alliés dans des cuves d’alcool, au sous-sol de l’Institut d’anatomie de l’université du Reich de Strasbourg. Pour des raisons restées mystérieuses, Hirt n’a rien fait de sa « collection » une fois qu’elle fut constituée. Sauf tenter de maquiller le crime, pour ensuite le nier.

Source Lemonde

Du sang en poudre pour l'armée



L'armée israélienne est devenue la première armée au monde à utiliser des produits sanguins en poudre dans les opérations de terrain.
Le plasma lyophilisé a été découvert en 1945, et les hôpitaux occidentaux y ont recours pour traiter les patients victimes d’hémorragie depuis plusieurs années.
Le corps médical de l'armée israélienne a étudié ce traitement et en a recommandé l'adoption.


"Une fois que les saignements se sont arrêtés, le sang des soldats blessés est encore trop fluide pour pouvoir rétablir leur volume de sang initial, a déclaré le Dr Sammy Gendler du département de médecine opérationnelle de l'Armée de l'Air.
Or le plasma séché contient des coagulants qui aident à stopper une hémorragie interne.
L’autre avantage est qu'il peut être stocké pendant quinze mois à température ambiante".
Le plasma provient de donneurs sains du groupe sanguin AB négatif ce qui convient pour tout patient sans qu’il soit besoin de vérifier son groupe sanguin.
L'armée israélienne a utilisé ce procédé pour la première fois le mois dernier pour secourir un Palestinien blessé dans un accident de voiture.
L'homme, dont la blessure à l'abdomen avait causé une perte de sang massive et une baisse de tension importante, a reçu une transfusion de plasma séché, puis, stabilisé, a ensuite été évacué par hélicoptère vers l'hôpital Hadassah. Depuis, il est rentré chez lui.
En février dernier, le plasma séché a été délivré aux équipes médicales sur le terrain accompagné du protocole indispensable à sa bonne administration.
Stocké sous forme de poudre, de couleur orange, le traitement est administré par voie intraveineuse.
Il ne faut pas plus de cinq minutes pour mener à bien l’opération.
En septembre 2011, le corps médical a commencé à équiper les équipes avec un autre médicament pour les victimes d’hémorragie, l'appelé acide tranexamique, un produit qui facilite la coagulation. Or, selon le protocole, ce médicament et le plasma seront administrés simultanément, un dans chaque bras.

Source Israel Infos

Même propalestinien, le film est interdit au Liban, parce que tourné en partie en Israël !



Le film L’Attentat du Libanais Ziad Doueiri, tourné en partie à Tel Aviv, a été interdit par Beyrouth à la demande du bureau de boycottage d’Israël rattaché à la Ligue arabe, une décision qualifiée de « stupide » par le réalisateur.

Le film est adapté du roman éponyme de l’écrivain algérien Yasmina Khadra et raconte l’histoire d’un médecin israélien qui découvre que sa femme est l’auteur d’un attentat suicide à Tel-Aviv. Lundi, il a remporté le Prix du public et le Prix spécial de la critique au 17e festival Colcoa du film français à Hollywood.
« Je regrette d’informer que le ministre libanais de l’Intérieur, Marwan Charbel, a décidé de nous punir en interdisant le film (…) arguant que je suis allé en Israël pour filmer des scènes », a écrit M. Doueiri sur sa page Facebook. C’est une décision « stupide » et « injuste », a-t-il ajouté.
D’après le réalisateur, mais aussi le ministre de l’Intérieur, le film avait été autorisé en mars par le ministère, avant que celui-ci ne revienne sur sa décision après une demande du bureau de boycottage sollicitant son interdiction non seulement au Liban mais dans tous les pays arabes.
« Nous avions accepté (de faire passer le film), nous n’avions aucun problème, mais quand nous avons reçu la lettre de protestation (…) nous ne pouvions pas nous y opposer », a expliqué M. Charbel.
« Pourtant, on m’a dit que le film est pro-palestinien », souligne-t-il.
« J’ai bien filmé une partie du film à Tel Aviv car une partie de l’histoire se déroule là-bas. J’ai eu recours à des acteurs israéliens parce qu’il s’agissait de mon choix artistique. je n’ai pas de regrets ni des excuses à faire », a souligné le réalisateur dans son message sur Facebook.
« Il y a eu plusieurs films palestiniens filmés en Israël, avec des acteurs israéliens et même un financement israélien et pourtant ils ont été visionnés à Beyrouth. Les Libanais sont-ils supposés brandir le drapeau palestinien plus haut que les Palestiniens eux-mêmes ? », s’insurge-t-il.
Le réalisateur a précisé que le ministère avait refusé d’intégrer le film aux nominations du Liban pour les Oscars, avançant les mêmes motifs.
L’Attentat sortira le 29 mai en France et le 21 juin aux États-Unis.
Malgré le libre accès à Internet et le piratage débridé de DVD au Liban, Beyrouth respecte scrupuleusement la « liste noire » du bureau de boycottage d’Israël
En outre, la censure, qui relève d’une branche du ministère de l’Intérieur, s’applique si l’oeuvre incite aux dissensions confessionnelles, porte atteinte aux moeurs ou à l’autorité de l’État, ou favorise la propagande israélienne.

Source Judaicine

Turquie : une loi pourrait bloquer les poursuites contre les militaires israéliens



Un accord aurait été trouvé entre Israël et la Turquie. Une fois approuvé par le gouvernement et le parlement turcs, il aura valeur de traité international, et pourrait bloquer les procédures entamées par les familles des victimes de l'arraisonnement du Mavi Marmara.

Bien qu'elles aient refusé de retirer leurs plaintes déposées devant le tribunal d’Istanbul au cours de ces trois dernières années, les législateurs du gouvernement turc ont, semble-t-il, trouvé un moyen de contourner les procédures judiciaires engagées contre les officiers supérieurs israéliens.
Ces plaintes visent principalement l’ancien chef d'état-major Gabi Ashkenazi, le chef du renseignement militaire Amos Yadlin.
En effet, l’accord formel du gouvernement et la procédure de vote au Parlement turc en tant que traité international contraignant, feront de ce texte une loi qui de fait, supplantera l'autorité des tribunaux turcs sur l'instruction de dossiers liés à cette affaire.

Il empêchera également tout nouvelle procédure judiciaire que des citoyens turcs pourraient intenter contre Israël, les soldats et les officiers des Forces de défense impliqués dans l'incident de la flottille de Gaza.
Par ailleurs, le quotidien turc Zaman, rapporte que lors de la première série de pourparlers à Ankara il y a une semaine, Israël a accepté de payer des réparations non seulement aux familles des neuf victimes tuées sur le Maavi Maramara mais aussi aux soixante-dix citoyens turcs blessés lors de l’assaut des forces israéliennes.

En revanche, le montant exact des indemnités n’a pas encore été finalisé. Sur le principe, Israël a fait valoir l’idée de transférer cet argent sur un fonds humanitaire dans lequel le gouvernement turc puisera pour payer les familles.
Dans le cas où des citoyens turcs poursuivraient leurs démarches devant les tribunaux turcs après la signature de l'accord et même si ceux-ci leur donnaient raison, Israël ne sera pas contraint de payer une compensation supplémentaire ; il pourrait même se désengager de ce fonds.
Cette semaine, une autre série de pourparlers entre les équipes israéliennes et turques est prévue. L'heure et le lieu n’en sont pas encore déterminés mais Israël a déjà suggéré qu'ils devraient avoir lieu à Jérusalem.
Les Turcs veulent afficher des progrès sur les négociations avec Israël avant que le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan ne se rende à Washington le 16 mai prochain.

Source Israel Infos

La police de Gaza veut "relooker" les jeunes

Après l’interdiction du vélo et du narguilé, les jeunes de Gaza doivent faire face depuis quelques semaines à une nouvelle campagne de la police contre les cheveux longs et les jeans taille basse. Une prohibition de trop dans une ville considérée par ses jeunes comme une prison à ciel ouvert.
 
La campagne a commencé au début du mois d’avril. Dans les lieux publics de la ville, des Gazaouis, pour la plupart des jeunes, parfois même des mineurs, se font arrêter par la police. On les emmène au commissariat où on leur rase au moins une partie de la tête et on les somme de changer de tenue vestimentaire avant de les relâcher.
La police locale refuse de qualifier cette vague d’arrestations de "campagne officielle". Elle explique ses actions par le grand nombre de plaintes qu’elle a reçues contre les jeunes qui adoptent un look jugé efféminé et impudique. Ces plaintes émaneraient notamment des administrations en charge d’écoles pour filles à Gaza. Lors d’un débat télévisé, le porte-parole de la police de Gaza, Aymen Al Batinji, a même affirmé que "les garçons qui adoptent ce genre de look sont en général les mêmes qui harcèlent les filles ou font du trafic de drogue".
Cette initiative a cependant été condamnée par les autorités du Hamas. Moussa Abou Marzouk, un des leaders du mouvement, s’est dit étonné que ce corps de métier "qui doit être au service de la population" se comporte de la sorte.
De son côté, le centre Al Mizan pour les droits de l’Homme à Gaza a annoncé avoir recueilli plus d’une quarantaine de plaintes à ce sujet. Les jeunes dont la tête a été rasée affirment également avoir été frappés et harcelés par la police. L’organisation dénonce une campagne visant à limiter les libertés individuelles dans la ville et promettent de porter ces doléances devant un juge.
Contributeurs
"Leur propagande marche puisque certains font l’amalgame entre les jeunes aux cheveux longs et les voyous"
Mohamed Sobh, 24 ans, est l’une des victimes de cette campagne.
Il y a deux semaines, un ami et moi rentrions d’un mariage dans notre quartier. Il était un peu plus de 22 heures et nous avons croisé des policiers à bord d’une Jeep. Ils nous ont appelés, nous ont fouillés puis nous ont posé des questions sur notre look, surtout moi, car j’avais les cheveux coupés à ras derrière et je les avais laissés pousser devant. Pour moi, ce n’était pas une revendication particulière, je m’habille normalement et je n’appartiens à aucun groupe. J’ai essayé de leur expliquer que c’est juste une manière comme une autre de me coiffer. Ils nous ont demandé de monter à bord de leur véhicule.
Arrivés au commissariat, ils ont sorti un rasoir électrique. Ils ne m’ont pas complètement rasé la tête, juste une partie. J’ai trouvé cela provocateur de leur part, comme s’ils voulaient juste me laisser une marque, une stigmatisation. Ils nous ont ensuite relâchés en nous menaçant de nous battre la prochaine fois.
"Nous n’avons pas de moyens de distraction ici et nous ne pouvons aller nulle part. La police veut nous priver du peu de liberté qui nous reste"
Je suis allé voir le centre Al Mizan pour les droits de l’Homme pour déposer plainte. Ensuite, je me suis complètement rasé la tête. En attendant que mes cheveux repoussent, je refuse de sortir de chez moi. Si les gens me voyaient comme cela, ils comprendraient que j’ai été arrêté et rasé par la police. Ils croiront que ce n’était pas juste une question de look mais que j’avais réellement quelque chose à me reprocher. Finalement, leur propagande marche puisque certains font l’amalgame entre les jeunes aux cheveux longs et les voyous.
Depuis quelques jours, les choses semblent se tasser : je pense qu’avec la médiatisation de l’affaire et les condamnations officielles, la police a mis un frein à sa campagne. Mais personnellement, je n’oublierai pas de sitôt cet épisode. Nous n’avons pas de moyens de distraction ici et nous ne pouvons aller nulle part. La seule liberté qui nous reste c’est celle de nous habiller et de nous coiffer. Mais même cela, la police abuse de son pouvoir pour nous en priver.
 
Un jeune gazaoui raconte comment il a été arrêté par la police qui s'est moqué de ses cheveux et l'a insulté avant de l'emmener au commissariat où il a été interrogé et rasé. 
 
Un directeur d'école qui regarde la coupe d'un élève avant de le giffler.
 

Salon du livre de Casablanca : un festival d’antisémitisme



Véronique Genest affirmait devant Aymeric Caron – qui ricanait – que Mein Kampf était un best seller dans le monde arabophone. Le SIEL (Salon international du livre) de Casablanca en a apporté une nouvelle illustration, mais je doute que Caron présentera ses excuses à Véronique Genest. Il n’a pas la tête à s’excuser de ses erreurs.

Dans une lettre adressée à M. Mohamed Amine Sbihi, ministre de la Culture du Maroc, Shimon Samuels, du Centre Simon-Wiesenthal, a constaté une fois de plus que l’antisémitisme battait son plein sur les stands du salon, le plus important du monde arabe, avec 150 stands marocains, 30 libanais, 20 syriens, 10 égyptiens, 5 saoudiens, 2 palestiniens et 1 libyen.
Shimon Samuels : « Il est effrayant de constater que, depuis 2010 jusqu’à l’édition 2013 de ce salon, qui s’est tenue du 29 mars au 7 avril dernier, et nonobstant le “printemps arabe”, la haine des Juifs demeure une constante implacable de la littérature arabe exposée, laissant des taches indélébiles sur les stands du SIEL. »
Les stands les plus problématiques étaient ceux de l’Egypte, de la Libye, du Maroc et de la Syrie.
Mais au delà de la présence de Mein Kampf en bonne place, la liste des livres que Samuels a dressé intéressera tout particulièrement ceux, nombreux, qui nient le réel de toute leur force, comme Aymeric Caron, et le violent antisémitisme dans le monde arabe :
“Le début et la fin du peuple juif”, Ahmad Ahmad Ali al Saqa.
“Qui crée les dictateurs?”, Majdi Kamel (Hitler, Staline, Mao, Franco, Idi Amin, Bokassa, Noriega, Saddam Hussein, George W. Bush, tous créatures des Juifs).
Une série de complots judéo-maçonniques : – “Les secrets des francs-maçons”, – “Les secrets cachés de la franc-maçonnerie”, – “Les scandales de la franc-maçonnerie”, par Osama Hamed Mar’i, – “L’organisation secrète la plus ancienne”, Mansour Abdul Hakim.
“Mein Kampf – Adolf Hitler”, placé à côté d’une biographie critique, “L’autre visage de Hitler”.
“Les assassinats du Mossad”, Adel Al Jawjiri (Cheikh Yassin, Arafat, Meshaal).
“Le sionisme et le nazisme”, Abdul Karim al Aluji (les relations secrètes entre les nazis et les juifs dans la lutte pour un Etat juif).
“Les protocoles des sages de Sion – Le complot pour dominer le monde”, Mansour Abdul Hakim (la couverture représente des Juifs, des nazis, des communistes, des francs-maçons et de l’argent, tous unis pour dominer le monde).
“Iz-a-din Al Kassam : la victoire ou le martyre”, Abdul Karim Al Aluji.
“La malice des Juifs”, Said Muhammad Sayd Al-Sanari.
“La page noire du Livre saint”, Muhammad Husni Yusuf.
“Du mur al-Buraq à la barrière de la honte”, A.D. Zainab Abdul Aziz (le mur al-Buraq est l’islamisation du “Kotel” juif ou “Mur des lamentations”).
“Les règles des rabbins de Lucifer”, Majdi Kamel.
“La religion et la politique entre mensonges sionistes et lois divines”, Muhammad Yunes Hashem.
“Le début de la fin” : un rabbin juif prophétise que la dernière captivité des Israélites sera sous domination “ismaélite” (musulmane), Yusef Rashad.
L’invité d’honneur cette année était la Libye où Shimon Samuels a découvert :
“Le sionisme et l’Occident impérialiste – qui sont leurs héritiers?”, Alaa-din Hasan Omar bin Dardaf, Al Fadil Press, Benghazi. (La couverture représente des symboles ensanglantés de la croix gammée nazie et de l’étoile de David devant la statue de la Liberté).
Le discours kadhafiste antisémite/anti-américain se poursuit sur le stand officiel de “la nouvelle Libye”.
“Le sionisme non juif”, Regina Sharif, Al Shuruq Press.
“L’extrémisme juif et les courants politico-religieux en Israël”, Huweda Abdul Hamid Mustafa.
“Le messie juif et la fin du monde”, Rida Hilal.
“Le terrorisme saint en Israël”, d’après Noam Chomsky, Laula Hafez.
“L’Amérique, Israël et le 11-Septembre”, Dar Al Awael Press, traduit de l’ancien chef du Ku Klux Klan, David Duke.
“Comment le terrorisme israélien et la traîtrise américaine ont causé le 11-Septembre”, Dar Al Awael Press, traduit de David Duke.
“L’Iraq d’abord : la Blitzkrieg israélienne sur le pétrole du Moyen-Orient : l’opération Shekhina”, Joe Vialls, feu le théoricien australien du complot antisémite. Dar Al Awael Press.
“Les secrets de la guerre sainte”, Dar Al Awael Press,Tareq Mustafa Al-Jundi et Husam Hamad Badawi.
“Le grand complot”, Hasan Latsh. Editions Khatawat. La couverture affiche une étoile de David sur une carte de l’Afghanistan.
“Le Talmud”, Layla Ibrahim Abu al Mayd.Madbuli Press.
“Les judéo-francs-maçons dans les révolutions et les constitutions ». Madbuli Press.
“Le lobby israélien et la politique étrangère américaine”, Meershesmer et Walt. Dar al Murshid al Thikafi.
“L’Amérique et les génocides culturels – la malédiction anglaise de Canaan”. Riyad al Rayyes, Liban.
M. Samuels a laissé entendre que « ce qui est encore plus déconcertant, c’est que, apparemment, tous ces textes odieux ont été approuvés par le SIEL, d’après les Conditions de Participation figurant sur leur site Web.
Et l’on se souvient que Mein Kampf était l’an dernier en tête de gondole au Virgin du Qatar parmi les livres « les plus recommandés ».

Source Tribunejuive.info

Festival Darom Adom : quand le désert du Negev se part de rouge



Des milliers de personnes ont afflué vers le sud d’Israël au cours des dernières semaines afin de se ressourcer devant le paysage merveilleux des fleurs sauvages du printemps.

Après un hiver particulièrement pluvieux, le Néguev est maintenant tapissé de vert et recouvert de millions d’anémones rouges (kalaniot en hébreu), que l’on remarque de plus en plus sur les routes et dans les champs, les forêts et les réserves naturelles.
Tous les ans, s’organise dans le sud du pays le festival annuel, connu sous le nom de Darom Adom (le Sud Rouge), appelé ainsi pour ses fleurs rouge vif que nous offre la nature à cette période, mais aussi pour rendre hommage à la sirène couleur rouge qui indique un missile tiré depuis la bande de Gaza sur les communautés du sud d’Israël.
Le festival a été lancé il y a huit ans, lorsque les tirs de roquettes étaient extrêmement fréquents, comme étant un moyen d’attirer les visiteurs de la région et d’Israël. Le but était de faire preuve de solidarité et de soutenir les entreprises locales. Depuis, le festival n’a cessé de gagner de l’ampleur et est devenu une tradition annuelle.
Le programme comprend des randonnées et des promenades guidées dans la nature, des marchés d’artisans et d’agriculteurs locaux, des ateliers et des concerts.
Le festival de cette année a eu lieu à peine trois mois après l’opération Pilier de Défense. Alors que l’opération a réduit de manière significative la capacité du Hamas de tirer des roquettes sur Israël, la région n’a toujours pas retrouvée complètement le calme.

Source Coolisrael

Vers la fin de la doctrine israélienne de la dissuasion



Les tirs de roquettes depuis Gaza sur la région du Neguev ce week end, alors que les habitants célébraient Lag Baomer montrent que la politique de dissuasion sur laquelle s'appuie la doctrine militaire d'Israël pour sa frontière sud a atteint ses limites.

Sporadiquement mais certainement, les habitants du sud d'Israël retournent vers une réalité qui leur est devenue, hélas – et dans l'indifférence quasi générale -, familière : la chute de roquettes dans ou proche de leurs villes. L'Etat major comme la classe politique avaient promis, après l'opération Pilier de Défense, en novembre dernier, qu'il n'y aurait pas de retour vers "la routine des tirs" qui prévalait avant la guerre avec Gaza. Pourtant Israël a riposté et le cycle connu s'enclenche : depuis le cessez le feu signé avec le Hamas sous les auspices de l'Egypte, 19 roquettes ont été tirées vers les zones civiles et habitées du sud.
Israël fait porter la responsabilité de ces tirs au Hamas, qui gouverne la bande de Gaza.
L'armée israélienne sait cependant que le Hamas, qui n'est pas en état de faire face à une nouvelle guerre –provisoirement – fait des efforts considérables pour bloquer les tirs opérés par des groupes djihadistes ou radicaux (il a notamment réactivé une unité, en sommeil depuis plusieurs années, chargée de traquer les lanceurs de roquettes) et procédé à des arrestations parmi ces groupes.
Certains de ces prisonniers ont d'ailleurs lancé une grève de la faim particulièrement embarrassante pour le gouvernement de Gaza.
La routine attaque-riposte fait que les groupes responsables des tirs de roquettes sont rarement pris pour cible par la chasse israélienne; la politique de dissuasion n'a donc aucun effet sur eux mais oblige le Hamas, qui est visé, à "répondre" aux attaques israéliennes.
Il n'y a aucune solution miracle à cette situation : à moins d'une attaque terrestre à large échelle, la seule solution alternative pour Israël est de faire monter la pression sur l'Egypte, où se situent souvent le commandement ou la base arrière de ces mouvements radicaux, notamment le Djihad islamique.
Une nouvelle opération terrestre analogue à celle de novembre dernier ne donnerait pas de résultat différent de ce que l'on connait aujourd'hui.
Une intervention au sol plus appuyée, du type Plomb Durci en 2008-2009 n'est pas réaliste : elle s'accompagnerait de nombreuses victimes israéliennes te palestiniennes; elle pourrait provoquer un affaiblissement voir la chute du gouvernement Hamas, mais avec un Fatah faiblement implanté à Gaza, ce serait probablement des groupes radicaux qui prendraient le pouvoir.
Et si le Hamas continue à affirmer qu'il ne reconnaitra jamais Israël, on ne peut pas lui enlever le fait qu'il tente de faire taire les tirs et maintient ouvertes les voies de communications indirectes avec l'état hébreu.

Il faut probablement se résoudre à ce que les tirs sporadiques depuis Gaza soient une réalité sans solution.

Source Israel Infos