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vendredi 31 mai 2013

Tourisme : Israël veut miser sur la clientèle MICE



Les agents de voyages de Marseille et ses alentours ont rencontré ce mardi les représentants de l’office du tourisme d’Israël et de l’association des hôteliers de Tel-Aviv lors d’un workshop. L’occasion de découvrir ou de renforcer leurs connaissances sur « la ville qui ne dort jamais ». Ce jeudi 30 mai, ce sera au tour des AGV parisiens de se familiariser avec la destination.

Après les Etats-Unis et la Russie, la France est le 3e marché émetteur d’Israël, avec plus de 300 000 clients en 2012.
Tourisme affinitaire, culturel et pèlerinages restent les principales motivations des Hexagonaux, mais l’office de tourisme d’Israël entend bien mettre en avant les différentes facettes de la destination.
Il a donc mis en place deux workshops, l’un à Marseille, le 28 mai 2013 et un à venir à Paris, ce jeudi 30 mai, dès 9h, au Grand Hôtel (9e).
« Nous souhaitons développer tout particulièrement l’offre MICE, indique Dorit Livshin, directrice de l’OT d’Israël, car nous accueillons de plus en plus de congrès internationaux, de médecine, d’agriculture ou sur les nouvelles technologies.
Nous sommes également en mesure de proposer des incentives dans le désert, ou une chasse aux trésors dans la vieille ville de Jérusalem, par exemple ».

L'arrivée des low cost avec l'opensky

L’OT veut aussi miser sur son côté nature, avec la création de routes cyclables à travers tout le pays.
Mais le plus grand changement pour la destination interviendra en avril 2014, avec la mise en place de l’accord open skies, approuvé par le gouvernement israélien le 21 avril dernier.
« L’ouverture du ciel à la concurrence permettra l’arrivée de compagnies low cost, et par conséquent le développement d’une offre « longs week-ends », précise Dorit Livshin.
Depuis Tel-Aviv, il est facile de circuler en étoile dans le pays et puis ici, tout est ouvert le dimanche ».
Autre atout d’Israël : 20% de la population parle français.
S’ajoute à cela une augmentation de l’offre hôtelière, soit 3 000 chambres supplémentaires sur l’ensemble du territoire, d’ici 2015.
« Déjà le 2 juin 2013, un nouvel hôtel, le Royal Beach Tel Aviv, du groupe Isrotel, ouvrira ses portes », ajoute Dorit Livshin.
A l’heure actuelle, la ville compte déjà 70 hôtels, de 2 à 5 étoiles, soit 9 000 chambres.
« Les boutiques-hôtels se développent également fortement », ont précisé les représentants des hôteliers de Tel-Aviv, lors du workshop marseillais.
Pour attirer les touristes dans « la ville qui ne dort jamais », avec ses 1 748 bars et boites de nuit, l’association a mis en place une offre pour les clients des agents de voyages.
Il vous suffit de prendre contact avec Eli Ziv , le directeur du groupement, pour recevoir un carnet comprenant des tours guidés, des réductions touristiques et des repas gratuits à remettre à vos clients.
Source TourMag

Hommage à Georges Moustaki, en hébreu



Georges Moustaki nous a quittés et je ressens une grande tristesse. Il s’est éteint cà Nice à l’âge de 79 ans. D’origine grecque, ses parents étaient des juifs de Corfou, il était né en 1934 en Egypte, à Alexandrie et portait alors le nom de Giuseppe Mustacchi. Arrivé en France, il choisit le nom de Georges en hommage à Georges Brassens. Sa rencontre avec Edith Piaf fut décisive et il écrivit pour elle: Milord. Il écrira aussi pour Barbara, Yves Montand et surtout pour Serge Regianni notamment Sarah, Ma liberté, Ma solitude.



En guise d’hommage, quelques chansons de lui où il chante en hébreu.

Un duo avec la chanteuse Orlika qu’il a enregistré en 2010. Depuis 2011, sa maladie pulmonaire l’empêchait de chanter.




 Une chanson sur les mères juives en hébreu, en yiddish et en hébreu:



La chanteuse israélienne Hava Alberstein chante Ma Liberté en hébreu:




Et c’est bien sûr impossible de lui rendre hommage sans cette chanson-là:



Source Kefisrael

L’Italie et l’Espagne font appel à l’innovation israélienne dans le traitement de l’eau



Une délégation de 10 entreprises entreprises du secteur de l’eau sont en déplacement pendant cinq jours en Italie et en Espagne pour des réunions  avec des représentants de dizaines d’entreprises et des responsables gouvernementaux des deux pays.

Le voyage est coordonné par l’attaché commercial du ministère de Milan et de Madrid, en collaboration avec l’Institut israélien des exportations et Israël NewTech.
«Afin de répondre aux normes de l’Union européenne dans le domaine du traitement de l’eau et d’éviter de payer des amendes, il est prévu que l’Italie investisse ces prochaines années quelques dizaines de milliards d’euros dans le domaine de l’eau», a déclaré Jonathan Hadar , attaché commercial du ministère de l’Economie en Italie. « Ainsi les entreprises dans le secteur de l’eau de l’Italie et les administrateurs de district sont à la recherche de solutions innovantes en provenance d’Israël« .
La délégation se rendra d’abord à Milan, où les entrepreneurs pourront rencontrer des entreprises de la province de Lombardie. Ensuite, ils rencontreront des responsables gouvernementaux à Bologne et Padoue, avant de se rendre à Barcelone .

Source IsraelActu

En Israël, par nécessité, 73% des étudiants sont aussi salariés !



Israël compte 305.550 étudiants répartis dans 67 institutions à travers le pays. 77% au niveau Licence, 19% au niveau Master et 4% au niveau Doctorat. On y compte légèrement plus de femmes que d’hommes (55%). Les formations type Licences les plus populaires au sein de la jeunesse israélienne sont les formations en sciences sociales, en ingénierie et en architecture. Pour les Masters, ce sont les formations commerciales et de management qui sont les plus plébiscitées. L’étude rapporte également que la majorité des étudiants vivent encore chez leurs parents ou louent un appartement, et que seulement 10% d’entre eux vivent dans les logements universitaires (dont les prix sont plus légèrement plus élevés que les logements privés). Par nécessité, environ 73% des étudiants sont salariés.

De manière générale, le système universitaire israélien semble combler les attentes des jeunes, puisque 67% des étudiants se disent satisfaits de la qualité de l’enseignement qu’on leur dispense.
Cependant, dans le contexte de crise économique, l’étude pointe du doigt les difficultés financières parfois rencontrées par les étudiants. Une année dans une institution publique israélienne coûte en moyenne entre 2.000 et 37.000 shekels (420 et 7.800€), et pour les institutions privées les frais peuvent monter jusqu’à 100 000 shekels (21.000€) par an.
Par nécessité, environ 73% des étudiants sont donc aussi salariés. 71% d’entre eux travaillent jusqu’à 100h par mois (soit environ 25h par semaine), et 29% plus de 100h par mois, pour un salaire moyen de 3.230 shekels (environ 680€). La moitié des étudiants reçoivent aussi une aide financière pour payer leurs études. Des aides relativement faibles, vu que pour la plupart, il s’agit d’une aide oscillant entre 2 500 et 5.000 par an (525 et 1.050€). Cependant, 27% des étudiants boursiers reçoivent une aide mensuelle de 5.000 à 10.000 shekels par mois (de 1.000 à 2.000€ par mois environ).
Cette semaine nationale des étudiants a commencé lundi. Elle a pour but de reconnaitre l’importance de l’enseignement supérieur et la contribution des étudiants à la vie du pays. La semaine sera célébrée au travers de différents événements dans les universités israéliennes. Mais pour le Président de l’Union Etudiante Uri Reshtik, cette semaine sert aussi à “faire la lumière sur des thématiques brûlantes pour les étudiants et pour les faire entendre aux institutions”.
Et en ce sens, la Knesset y a consacré une session spéciale mardi : y ont été discutés des sujets tels que la place des femmes dans l’éducation ou encore les étudiants sur le marché du travail. Le Premier ministre a également rencontré des représentants de l’union étudiante, dont son président U. Reshtik.
Il en a profité pour rappeler au Premier Ministre qu’en dépit des engagements pris par le gouvernement d’allouer 7 milliards de shekels (environ 1,5 milliard d’euros) à l’enseignement supérieur, de nombreux étudiants souffrent encore de difficultés liées au coût élevé de la vie et des logements en Israël. Ce à quoi Netanyahou a répondu qu’il fallait évidemment “améliorer encore l’éducation que nous proposons à nos jeunes, de la maternelle à l’université pour la rendre plus efficace”.
Le ministre de l’Education a quant à lui salué “la contribution des étudiants au développement de l’Etat et de la société israélienne” tout en ajoutant que “l’éducation est un facteur clé de l’intégration dans notre société”. C’est pour cela qu’il a déclaré entreprendre prochainement des efforts pour faciliter l’accès à l’enseignement supérieur pour tous.

Source Lepetitjournal

L’Allemagne se tourne vers Israel et les Etats-Unis pour l’achat de 16 drones de combat

 
 
L’Allemagne est en discussions avec Israël et les Etats-Unis pour l’achat de ces drones. Une annonce qui intervient deux semaines après que Berlin a renoncé à s’équiper de drones Euro Hawks. Un fiasco qui suscite depuis des critiques quotidiennes.

 L’Allemagne projette l’achat de 16 drones pouvant être armés, a-t-on appris mercredi de source officielle. Le conseil des ministres a adopté dans la matinée une réponse au groupe parlementaire social-démocrate (SPD, opposition) qui confirme ce projet du ministre de la Défense Thomas de Maizière, a indiqué un porte-parole du ministère lors d’une conférence de presse régulière. « Il est prévu que nous nous procurions 16 de ces appareils (...) et notre souhait est que la Bundeswehr en dispose à partir de 2016 », a déclaré ce porte-parole, Stefan Paris. Il a précisé toutefois qu’une décision finale n’interviendrait pas avant les élections législatives du 22 septembre.
Cette annonce est intervenue deux semaines après que Berlin a renoncé à s’équiper de drones Euro Hawks, un programme de plus d’un milliard d’euros, faute de certification des autorités aériennes européennes. Thomas de Maizière est depuis lors sous le feu des critiques quotidiennes de l’opposition, qui lui reproche notamment de n’avoir pas mis fin plus tôt à ce programme pour lequel l’Allemagne a dépensé plus de 500 millions d’euros et sur lequel des doutes sérieux auraient été formulés dès 2006. Les autorités allemandes avaient annoncé il y a deux semaines renoncer à l’idée d’acheter et de modifier des drones de reconnaissance Euro Hawk en raison du coût jugé trop élevé de leur adaptation aux normes européennes à respecter pour obtenir l’autorisation de vol. Un débat malvenu à quatre mois des élections pour la chancelière Angela Merkel et son ministre de la Défense, Thomas de Maiziere.

Des Heron TP israéliens ou des Reaper américains

Le Euro Hawk, dont l’Allemagne a reçu un prototype, est une version du Global Hawk américain de Northrop Grumman reconfigurée par le groupe de défense européen EADS. C’est un drone de reconnaissance, non-armé. Pour ses futurs drones armés l’Allemagne est en discussions avec Israël pour acheter des Heron TP, et avec les Etats-Unis pour des Reaper.
Les drones sont régulièrement pointés du doigt en Allemagne, soit pour les « victimes collatérales » qu’ils peuvent causer, soit par crainte qu’ils pourraient être utilisés pour espionner des Allemands que le nazisme et le communisme ont rendu hyper-sensibles sur la question. L’Allemagne n’est pas le seul pays d’Europe dans lequel les drones posent problème: en France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé mi-mai avoir engagé des discussions avec les Etats-Unis et Israël pour l’achat de drones de surveillance , jugeant que « la France a raté le rendez-vous des drones ».
Source Les Echos

La VNA ouvre un nouveau bureau au Moyen-Orient

 
 
L'Agence vietnamienne d'Information (VNA) vient d'ouvrir un nouveau bureau à Tel Aviv, Israël, portant à 30 le nombre de ceux-ci à l'étranger.
 
Le Moyen-Orient reste un point chaud du monde. Les évènements qui s'y déroulent influencent non seulement cette région mais aussi la politique extérieure et l'économie d'autres pays dans le monde. 
L'ouverture d'un bureau au Moyen-Orient aidera la VNA à recueillir des informations exactes et objectives sur les évènements internationaux et régionaux ainsi qu'à informer les amis étrangers du développement des relations entre le Vietnam et les pays de cette région.  
En 2012, les échanges commerciaux entre le Vietnam et Israël ont atteint 439 millions de dollars, soit une croissance de 17% en un an. Le Vietnam y a exporté essentiellement produits textiles, agricoles et aquatiques et importé machines de hautes technologies, engrais, produits chimiques, électroniques.

 
Source VietnamPlus

Les Juifs de Khaybar



Au moins depuis la sortie d’Egypte,  les Hébreux seraient installés au Nord de l’Arabie, en pays de Madian (fief de Jéthro, beau-père de Moïse) et à Tayma (Jérémie 25/23). Pendant la période du 1er Temple, les tribus de Ruben, Gad et une partie de celle de Manassé résidèrent à la lisière septentrionale du désert du Néfoud et le long de la côte qui mène d’Aqaba au Hedjaz (Médine et la Mecque), sur les hauts plateaux montagneux de Khaybar et à Wadi Al Qoura.

La tribu de Simeon conquit plus tard le mont Séir (Chroniques 4/42). Après la destruction du 1er Temple, 80 000 prêtres s’y seraient réfugiés et des Juifs de Babel auraient accompagné Nabonide à Tayma lors de sa conquête de l’Arabie. Lors de la période du 2ème Temple les Juifs essaimèrent dans des implantations agricoles et poussèrent jusqu’à Yatrib (Médine). On a trouvé des inscriptions relatant leur présence à Al Hijra, à Al Oula (Didan) et à Madayn Saleh. Lors des épreuves contre Rome des Juifs émigrèrent vers Khaybar et vers Médine 150 km plus au Sud.
Lors des premiers siècles de l’ère courante, attirées par le degré d’avancement culturel et technique de ces tribus juives, de nombreuses populations arabes idolâtres se convertirent au judaïsme. A cette époque on pouvait estimer la population juive dans la zone habitée entre Nattah, Chaq et Koutayba à un demi million d’âmes.



Lors de la conquête arabe, les Juifs d’Arabie furent soit massacrés, soit convertis à l’Islam. Certains d’entre eux repartirent vers la Terre Sainte, notamment à Youtta, près de Hébron, à Sanour en Samarie,  à Jéricho ou au delà du Jourdain, à Deraa. D’autres ont eu la vie sauve grâce à Safiyya, la fille du chef de la tribu Abou Nadir, que Mohamed emporta avec lui comme captive et épousa. On a de nombreux témoignages de la présence juive en Arabie du Nord, jusqu’au 19ème siècle. On comptait entre 200 000 et 300 000 juifs encore au Moyen Age. Mais depuis que le wahabisme s’est imposé au Hedjaz, on ne trouve plus de trace de judéité en Arabie (1).



Pourtant aujourd'hui aussi bien les bédouins de Khaybar que ceux de certaines localités  de Terre Sainte se réclament plus ou moins discrètement de leur ascendance juive (tribus de Mohamar et Massalma à Youtta, Dar el Lahm à Beyt Attab…). Ils sont appelés « les juifs de Khaybar » avec une connotation péjorative. Ils se considèrent, eux, comme « les fils de Moïse » !(2)
Les tribus juives les plus célèbres parmi la vingtaine que comptait la région sont les Banou Nadir et les Banou Qouraysha, appelées les « kahinim » ou prêtres, les Banou Qaynouqa et les Charamat.

Khaybar

Khaybar (en hébreu h’aybar) signifie « forteresse » ou plutôt « vie dans la nature ». Située à 150 km au nord de Médine, Khaybar était formée d’une série de forteresses surplombant des marécages asséchés, sur les hauts plateaux montagneux du Nord-Ouest de l’Arabie. Les Juifs assainirent ces marécages et cultivèrent les terres pierreuses. Ils travaillaient dans les vallées le jour et se réfugiaient dans leurs forteresses la nuit. Ils étaient réputés pour leur technicité en agriculture (les meilleures dattes d’Arabie, la vigne, les arbres fruitiers et les légumes) et dans l’élevage des chevaux et des chameaux. Ils étaient spécialisés aussi dans l’élevage de vers à soie appris en Chine et dans le tissage et la confection de vêtements en soie qui étaient exportés par les caravanes jusqu’en Syrie. Certains étaient bijoutiers ou fabricants d’armes et d’armures.



Leurs pitons élevés servaient de phares la nuit pour les caravanes qui s’acheminaient vers le Hedjaz. Ils étaient aisés, d’une grande hospitalité, ouvrant leurs portes même la nuit. Plus tard, acculés par les nouveaux musulmans à se défendre, ils se sont transformés en brigands, rançonnant à leur passage ces mêmes caravanes pélerinant vers la Mecque.
Khaybar était aussi réputée pour ses poètes. Le poète le plus réputé et le plus cité par les arabes eux-mêmes est incontestablement Shmouel ben A’diya, appelé « le roi de Tayma » (3).
Khaybar est tombée sous les coups des nouveaux musulmans en 628 et du fait de la chute antérieure du royaume juif de H'imyar (ou Yémen) d'Arabie du Sud. Ce royaume juif assurait une protection de fait aux implantations juives du Nord contre l’invasion des tribus idolâtres nouvellement islamisées.


Us et coutumes

Les Juifs de Khaybar étaient en contact avec leurs coreligionnaires de Babel, du Caire, de Terre Sainte et du Yémen. Ils pratiquaient par conséquent un judaïsme selon les règles halakhiques définies par les rabbins. Même après la conquête arabe et la chute de Khaybar (4) ils ont gardé leurs coutumes. Ce n’est que sous l’influence wahabite à partir du 18ème siècle qu’ils commencèrent à perdre leur spécificité (5). Les garçons sont circoncis à un an au lieu de huit jours; néanmoins ils observent le repos du shabat, portent un taleth et se marient entre eux comme les « marranes » (6 ).

Notes
(1)   Depuis la création de l’Arabie saoudite, après la chute de l’empire Ottoman, son territoire est interdit aux Juifs.
(2)   La tribu de Gad protégeait les marches du Royaume de Judée, dans les temps bibliques. Il est curieux de noter que les gardes-frontières d’Israël sont pratiquement tous des Bédouins, descendants de cette tribu.
(3)   Ayant laissé jusqu’à ce jour auprès des gens éduqués une réputation d’homme de parole, ce poète juif de Khaybar est mentionné ou invoqué quand on veut qualifier ou désigner un homme d’une grande intégrité qui tient ses promesses. Ce poète avait un ami, chef d’une tribu arabe polythéiste, Imr Al Qays. Comme ce dernier devait faire un voyage à Byzance, il confia à notre poète son arsenal d’armes et sa fille bien aimée. En effet Imr Al Qays se méfiait d’un ennemi héréditaire, le chef de la tribu Ghassan et il avait peur qu’il ne s’empare de ses armes et de sa fille, en son absence. Or Imr Al Qays mourut à Byzance et le chef des Ghassan en fut informé par le sultan. Il s’en fut aussitôt menacer Shmouel Ibn Adiya pour récupérer les biens d’Imr Al Qays. Le poète ne céda pas aux menaces. Un jour que son fils était à la chasse, il fut enlevé par les esclaves des Ghassan. Un marché fut proposé : la vie sauve de l’otage contre les armes et la fille d’Imr Al Aqys. Notre poète ne céda pas plus et son fils fut assassiné.
(4)   Dans son livre « les Juifs en Arabie » Israel Ben Zeev décrit ainsi la destruction de Khaybar « Les conséquences de la guerre furent catastrophiques. Les Juifs de Khaybar, après des centaines d’années de liberté, de paix et de travail, tombèrent en esclavage. Une nation qui tenait avant tout à la pureté des liens familiaux vit ses femmes et ses filles livrées aux mains des conquérants, qui se les partagèrent en même temps que les troupeaux »
(5)   Ish’aq Ben Zvi , ancien président d’Israël, auteur de « Les tribus dispersées » et spécialiste des juifs arabes, fait le lien dans son livre entre la disparition des Juifs de Khaybar et l’apparition de la secte wahabite, au milieu du 18ème siècle. Celle-ci prendra le pouvoir en Arabie deux siècles plus tard. Il émet même l’hypothèse d’un ralliement des Juifs à la doctrine de cette secte musulmane, avec des influences mutuelles.
(6)   Au milieu du 19ème siècle, on trouve encore des traces des Juifs de Khaybar. D’après un explorateur de l’époque, le rab Joseph Shwartz, dont les propos sont rapportés dans « les tribus dispersées » p160 « …Ils vivent isolés et évitent tout contact avec les étrangers, même et surtout avec les autres Juifs, tant ils éprouvent de la crainte d’être confondus avec eux. La plupart pratique l’élevage du mouton le long de la côte orientale de la Mer Rouge. Près du port de Yambo, d’autres possèdent des forges et commercent avec d’autres tribus, qui les surnomment les Arabes du Shabat, car ce sont des Bédouins qui observent le shabat. On les redoute car ils sont une race de géants. Ils parlent arabe et hébreu….Ils se tiennent à l’écart des autres Arabes, même au cours de transactions commerciales et ils évitent de descendre de leurs chameaux, gardant les armes à la main. On aperçoit parfois leurs tsitsith, accrochés à leur burnous … »

Source soued.chez.com

Nos années Loubavitch



La rédemption dans le judaïsme, c’est l’Autoroute du Soleil à slalomer entre les péages et les flashs. Et au milieu coule un loubavitch, destiné à te rappeler à chaque événement que la Torah est la seule voie. Toute l’histoire du peuple y est écrite, le louba c’est un 10/18, le livre de poche réédité à jamais que tu retrouveras dans la bibliothèque de tes questions existentielles. Il reviendra tout le temps, pas susceptible ni gêné que tu ne l’aies écouté qu’un court instant ou oublié si vite. Le loubavitch, c’est l’alarme automatique du réveil qui vient sonner un dimanche matin ou en plein mois d’août, et qui te ramène à la réalité. Le louba, c’est la newsletter à visage humain qu’aucun logiciel anti-spam n’éliminera jamais.

Le Beth Loubavitch mondial, ce n’est pas une organisation, c’est un empire. Donald Trump n’a rien inventé. C’est une multinationale. Tu passes ton temps à t’imaginer des barbus tenir les murs et sentir le tabac froid et la fatigue dans leurs yeshivot, mais la firme est implantée à New-York. La capitale du monde porte la redingote et chante à Central Park. Brooklyn Boogie, le chapeau noir toujours usé par son marathon aux mitsvot, mais le louba préfère les Giants aux Jets. Loubavitch is a business, God Business. Everything is possible G.od is great. Tu galères avec ton père à la bar-mitsva de ton petit cousin, un jeudi matin à 7h45 où il y a sept tontons et trois cousins à peine, pas un avec son livre de prières, mais le Beth Loubavitch t’organise en trois semaines un gala de 5000 personnes au Zénith un lundi soir. Il n’y aura rien à manger et ça te va coûter un bras, le don et le carré VIP vont te saigner avec la violence d’un crédit revolving, mais l’Olympia était trop petit pour recevoir tout le monde. Loubavitch SA, unlimited torah box inc., capital social éternel prêt à accueillir tous les actionnaires, le commissaire aux comptes est dans les cieux, la part sociale est à valoriser ici-bas.



Ils sont de tous les événements, de tous les moments de ta vie. Le loubavitch, c’est l’aide-soignant sympa, l’infirmier gracieux, le guichetier du Pôle Emploi de ta conscience qui t’accueille avec le sourire. Tu les croiseras dans chaque couloir de ton histoire pour te réanimer ou te calmer un moment. C’est un yogi, un moindre shaolin qui aime aussi le foot et les films de Van Damme, mais son hygiène de vie est une marque déposée, façonnée à son Rabbi, dédiée à la dévotion de son peuple et à une course effrénée pour tenter de sauver l’humanité. Un talith catane, une kippa et son doggy-bag de téphilines sous le bras,et ça repart ! Tu n’es jamais seul mon frère, ne crains pas de venir à la syna sans connaître quelqu’un, ici, c’est chez toi, c’est la maison du Bon D.ieu. Revenir dans le droit chemin, prier, chanter et hâter la venue du Messie, ça n’a pas de prix. Pour tout le reste, il te faudra la Mastercard, et surtout à la kermesse de fin d’année qui se fera à Bercy.

Le loubavitch est serviable, souriant à l’excès et toujours d’une gentillesse que rien ne peut atteindre. Un Amish. Un mormon, l’alcool à flots et le caftan satiné toutes les fins de semaine en plus. On dirait des clones de Nikos Aliagas, tu ne les imagines pas un instant tout casser, s’énerver et chercher un hachoir en cuisine quand tout va mal. Ils ne sont pas conçus comme nous, ils ont confiance dans le Très-Haut et encore plus si tu es très bas. Mashiah règlera tout, pourquoi s’affoler ? Il faut y croire, surmonter l’épreuve, continuer à croire. On n’est pas dans ce bas monde pour se révolter mais pour se battre. Et on ne laissera aucune brebis égarée sur le côté, le loubavitch prend en stop tous les basanés qui traînent, c’est le shiroute, le taxi collectif de la communauté. Le louba a trusté toutes les bandes de potes qui sévissent dans les arrondissements chics et les banlieues qui craignent. Lâche ton poker le jeudi soir et arrête de comater un joint à la main devant la Star Ac’. Ou alors ramène ton herbe amère et viens écouter le Rebbe. Il est jeune, mais a déjà étudié avec l’un des élèves préférés du Rabbi, et a passé des années dans le Bronx à tracter et allumer la hanoukiya de la 5ème avenue par moins 15 et sous la neige. Et puis, la vodka est casher et la boutargue à volonté.



Loubavitch, c’est une association d’alcooliques anonymes à qui on ne demande pas d’arrêter, mais qu’on invite gentiment à dire la bénédiction avant de consommer. Finalement, il n’y a pas une partie privée de loubavitch qui ne soit sponsorisée par Charles Traiteur ou l’un de ses concurrents hors de prix qui vend le pot de pomme de terres harissa au prix du caviar de chez Petrossian. Mais c’est comme ça, on étudie mieux la main plongée dans les coupelles de méguina à dévorer le pastrami, et à passer des chaudrons de petites pizzas maison sans fromage ou de fricassées. Loubavitch start-up devenue leader mondial du judaïsme, la société de consommation revisitée par la Sidra de la semaine, comment on a trusté le Talmud par la communication. A l’américaine. Et comme la Torah, le loubavicth est no limit. Yes we can, yes we pray.



Le loubavitch, c’est aussi du social. De la banlieue sud au 19ème arrondissement de Paris, c’est la Cimade du judaïsme français. Les restaus du cœur avant Coluche, tu laisses ton adresse ou un numéro de téléphone et on viendra te sonner le shofar et te faire boire jusqu’à mourir pour Pourim. Tu ne seras pas seul, c’est péché de faire léhaïm tout seul, ça peut attirer le mauvais penchant. La maison Loubavitch, l’œuvre sociale du 20ème siècle, le Crous du judaïsme. France Terre d’Asile pour tous les petits voyous qui se sont arrêtés à temps, les cailleras de chez nous qui ont grandi en cité ou les anciens qui ont tâté de la PJ section délinquance astucieuse. Dans le moindre minyane de louba, tu as toujours un repris de justice ou un lascar sous sursis avec mise à l’épreuve. Ce n’est pas un hasard, heureusement qu’on l’a sinon il n’y aurait jamais eu minyane, allez léhaïm ! C’était écrit qu’il soit condamné pour escroquerie mais relaxé pour faux, léhaïm léhaïm ! Il a été jugé un 26, les étoiles se sont alignées, les planètes se sont arrêtées et le sursis est venu le protéger, le soleil est venu le chercher. Hazak hazak ! C’est le Rabbi de Loubavitch qui l’a protégé. On lui avait dit d’avoir toujours dans son portefeuille un poster 4×4 du Saint Homme.


Le Rabbi, quel mensch c’était ! Quelle splendeur ! Un guide ! Un père spirituel. Même Bob Dylan est venu réclamer une prière et son billet d’un dollar ! Et pourtant, il en a de l’oseille Bob Dylan. Un vrai messie ce Rabbi, une énergie hors du commun, une passion incroyable, et je me suis toujours dit qu’il en fallait sacrément pour reconstruire une vie juive à Varsovie ou Cracovie, et envoyer des émissaires de Bombay à l’Alaska en passant par la Patagonie. Les assistantes sociales de la religion, ces loubavitchs. Et faut pas croire, c’est un vrai métier que d’aimer son prochain.

Source JewPop

jeudi 30 mai 2013

Israël bat la Slovaquie pour son dernier match de préparation a l'Euro 2013 ( des moins de 21 ans )



Dans une semaine, ce sera le début de la coupe d'Europe des moins de 21 ans. Israel a conclu sa préparation a la compétition en battant hier la Slovaquie a Haifa sur le score de 1 a 0.

Les joueurs, entrainés par Guy Luzon, ont trouvé le chemin du cadre des le debut du match grace a une passe décisive de Ofer Verta en direction de Alon Turgeman qui a envoyé le ballon au fond du filet.
Malgrés de nombreux changement en deuxieme mi-temps, les slovaques n'ont pas pu revenir au score et ont subi le jeu des israéliens durant tout le match. Omri Altman et Mohammad Kalibat ont meme gaché deux magnifiques occasions.
L'équipe nationale reste donc sur une victoire avant d'entamer la compétition la semaine prochaine. Nos jeunes sportifs devront affronter pour leur premier match l'equipe de Norvège.
Rappelons que a la fin de la saison, l'entraineur
Guy Luzon s'embarquera pour la Belgique ou il a signé avec le Standard de Liege.

Souhaitons lui bonne chance ainsi qu'a notre jeune équipe !

Une touriste russe s'est noyée sur la plage de Tel Aviv sous les yeux de ses enfants



Une touriste russe de 37 ans venu de Russie avec sa mère et ses deux enfants sont arrivés à Tel Aviv dans l'après-midi. Elle est entrée dans la mer puis a commencé à dériver. Aprés avoir été sorti de l'eau, l'équipe MDA a constaté sa mort.

Une touriste russe de 37 ans s'est noyée Mercredi en se baignant a Tel Aviv. Elle a été récupéré de l'eau et après plusieurs minutes de réanimation, le personnel de MDA a été contraint de constater sa mort. La mère et à ses deux enfants ont été témoin de la scène.


Elle et sa famille étaient descendu dans un hôtel de la ville et était arrivé dans l'après-midi à la plage. Elle est entrée dans l'eau et à un certain moment, elle a commencé à dériver. La famille et les passants qui ont vu la scene ont appelé Magen David Adom, les secours sont arrivés quelques minutes aprés. Les deux enfants ont été écartés rapidement de la zone tandis que la mère a assisté à des tentatives de réanimation.

 

La police examine les circonstances de l'accident.
Samedi dernier, Elyah Ohayon, 3 ans, c'est noyée dans la piscine de la maison familliale à Ashdod, où il était avec ses parents. Il a été emmené à l'hôpital Kaplan de Rehovot dans un état grave. Après deux jours d'hospitalisation elle a repris conscience.
Il ya trois semaines, Marthe cattleya, 25 ans de Kiryat Gat et benyamin Kavda, 23 ans d' Askelon, se sont noyés dans la piscine du Kibboutz Yotveta dans la Arava. Apparemment, les deux personnes sont entrées dans la piscine tôt le matin, un groupe de touristes est arrivé un peu plus tard et ont trouvé les corps.


Lors de la fête de la Pâque en Mars dernier, un jeune homme d'environ 20 ans s'est noyé dans les eaux du Jourdain, près du pont Arik. Un homme debout sur la rive vit le jeune homme disparaitre dans l'eau, il a sauté près de lui mais le gars avait déja était emporté par le courant. Plus tard, l'équipe de sauvetage a trouvé le corps au fond de la rivière.

Source Koide9enisrael

La nouvelle vie de Michaël Boukobza, l'ex-numéro 2 d'Iliad



L'ex-directeur général d'Iliad est parvenu à obtenir une licence mobile à bon prix, profitant du désistement d'un concurrent. En Israël, le « frenchy » Michaël Golan jouit d'une impressionnante cote de popularité. Y compris dans les milieux d'affaires. En septembre dernier, l'ex-directeur général d'Iliad, la maison mère de Free, s'est même hissé au premier rang des 100 personnalités les plus influentes de l'économie israélienne, dans le classement 2012 du quotidien des affaires « The Marker », ex aequo avec Rami Levi, le champion national des supermarchés « hard discount ».

Le tandem devançait alors le Premier ministre Benyamin Netanyahu ou encore le gouverneur de la banque centrale, Stanley Fischer ! ESCP passé par la banque Rothschild à Paris et Morgan Stanley à Londres, celui qui s'appelle alors Michaël Boukobza crée la surprise en démissionnant d'Iliad, dont il est alors numéro deux, pour s'installer en 2007 dans la région de Tel-Aviv. Après s'être au passage constitué un joli pactole en vendant une partie de ses actions pour plus de 27 millions d'euros, il entame alors en Israël une nouvelle carrière en étant pendant dix-huit mois le bras droit de Patrick Drahi au sein du câblo-opérateur israélien Hot, avant de lui remettre sa démission.
Profitant du processus d'enchères lancé par Jérusalem dans le mobile israélien, le jeune Franco-Israélien boucle son dossier en 2010 avec le soutien de son ex-patron, Xavier Niel, fondateur d'Iliad, et détenteur de la quatrième licence 3G en France. C'est à l'occasion de la mission de « cost killer » qu'il lui confie cet hiver-là au « Monde » que Xavier Niel l'encourage à participer à l'appel d'offres israélien, face à Patrick Drahi.
Une opération qu'il mène rondement. Deux licences sont à vendre. Durant le premier acte de l'enchère, au printemps 2011, le patron de Golan Telecom préfère jeter l'éponge… avant de reprendre à bon prix (360 millions de shekels ou 73,4 millions d'euros) la licence gagnée par Select Communications, qui doit se désister faute de garantie bancaire.
De son côté, Patrick Drahi doit débourser le double, soit 705 millions de shekels, pour décrocher la seconde licence ! Aujourd'hui, le capital de Golan Telecom se répartit entre Michaël Golan (50 %), Xavier Niel (30 %) et les ex-propriétaires de la marque Naf Naf, la famille Pariente (20 %).

Source Les Echos

Plus de 50 entreprises pour la journée consacrée a Israël



Le Président de la CCI de Montpellier, André Deljarry a reçu Barnea Hassid, le Consul Général d’Israël à Marseille le 27 mai, à l’occasion de la journée pays Israël, organisée, à l’initiative de la CCI de Montpellier dans le cadre de CCI International LR.
 
L’objectif de cette journée était triple :


Informer les entreprises régionales sur les opportunités et l’approche du marché israélien,
Echanger à l’issue de la réunion avec les intervenants,
Bénéficier d’un rendez-vous individuel avec un expert pays.

En 2012, les exportations françaises ont fait de notre pays le 9ème fournisseur. Quant aux importations françaises en provenance d’Israël, elles font de la France le 13ème client d’Israël.
Le Consul Général et le Président de la CCI ont parlé d’une même voix pour inviter à "faire mieux". D’autant que les opportunités sont nombreuses : beaucoup de similitudes culturelles et économiques entre Israël et notre région ; un tissu de start-up dynamique et une envie d’entreprendre forte et facilitée.
Une cinquantaine d’entreprises ont assisté à cette rencontre ainsi qu’une vingtaine de personnalités issues de la vie économique, consulaire et universitaire de la région.
Une vingtaine d’entretiens individuels ont été organisés pour les entreprises avec le Service des Affaires économiques et commerciales du Consulat Général d’Israël à Marseille, le bureau UBIFRANCE ISRAEL et la société BrightStar France.
Agnès Julian, PDG de l’entreprise Technilum et vice-présidente du Conseil Régional est venue témoigner de son expérience sur le marché israëlien.
Cette première Journée Pays Israël a permis d’initier des liens entre la CCI de Montpellier et  les différents partenaires : le Consulat Général d’Israël à Marseille, la Chambre de Commerce France Israël, UBIFRANCE , le Port de Sète Sud de France, la Région LR et Sud de France Développement.

Source Montpellier.cci 

Y a-t-il réellement des sirènes en Israël ?



En 2010, après que plusieurs résidents de Kiryat Yam ont rapporté avoir vu une sirène, le maire de la petite ville tranquille de la classe ouvrière a décidé d’offrir une récompense de 1 million de dollars à quiconque donnera une preuve inébranlable de son existence.
 
 
Il y a toujours eu des rumeurs au sujet des sirènes dans le nord…..Plusieurs personnes ont rapporté avoir vu une forme qui rappelle une sirène et qui a bondi de façon spectaculaire entre deux rochers.
 
 
C’est à ce moment que le maire de la ville, Sisso a décidé d’offrir une récompense à quiconque donnera la preuve inébranlable de l’existence de la sirène. Une année plus tôt, une équipe de tournage de NBC à Kyriat Yam a tourné des images pour suivre ce phénomène naturel unique dans le monde entier.
 
 
 
Dans le cadre de ce rapport, l’équipe de tournage de l’émission a passé une semaine sur la plage Kiryat Yam, matin et soir, de jour comme de nuit, dans et hors de l’eau. L’équipage affirme que tard dans la nuit, ils ont repéré une silhouette humaine qui a disparu sous l’eau. Les chercheurs de l’émission ont plongé, mais ils ont été incapables de la retrouver.
Il y a de multiples rapports sur des sirènes en Israël et les créatures marines ont fait connaître leur présence spécifiquement dans la ville côtière de Kiryat Yam. Selon un habitant, «Nous sommes tellement choqués depuis qu’elles ont commencé à apparaître ici. On les observent généralement en dessous de la mer, mais nous pensons que cet été, elles chercheront peut-être à rencontrer les riverains.
Beaucoup ne sont pas convaincus, qu’il y a des sirènes, mais la vidéo ci-dessous est surprenante.


«Elles ressemblent à des jolies femmes avec des drôles de pieds « , a déclaré un habitant âgé. « Mais si elles veulent passer les vacances avec moi, je serais heureux de faire connaissance ! »
Mais tout le monde n’est pas du même avis. «Elles doivent retourner d’où elles viennent. Elles effraient les enfants et font venir trop de curieux dans notre ville. C’est perturbant « , dit une femme.
Fausse rumeur ou pas, on sait qu’elles existent dans la Thora, mais qu’elle ne sont pas si jolies que veulent bien nous le faire croire le réalisateur Walt Disney avec la Petite Sirène ….
En effet, selon le Rav Jacques Kohn ZAL, la Guemara ( Bekhoroth 8a), dans une discussion sur la définition du « poisson », cite le cas des benei yama (littéralement : « enfants de la mer »). Ces benei yama, explique Rachi sont « des poissons dont la moitié du corps est celle d’un homme, et l’autre moitié celle d’un poisson ». Ils s’appellent en français : « sirène ».
Toujours selon le Rav, le poète Homère a introduit dans ses œuvres, l’ Iliade et l’ Odyssée , de nombreux mythes. En particulier, il fait subir à son héros Ulysse, dans l’ Odyssée, l’épreuve des sirènes, des créatures envoûtantes dont le chant séducteur perd les marins. Or, Homère n’est pas un inconnu des Sages du Talmud, puisque la Michna Yadayim 4, 6 fait allusion à ses œuvres. Peut-être est-ce là pour ces Sages une façon de démystifier ses mythes…
Un livre intitulé « Mysterious Creatures » examine différentes créatures mentionnées dans la Guemara ou les Midrachim. Sirènes, salamandres, licornes, dragons, phénix. C’est un large bestiaire que l’on trouve dans les œuvres de nos Sages !



L’auteur est religieux (‘hareidi), et fait preuve d’une remarquable ouverture d’esprit en comparant les sources traditionnelles et les connaissances scientifiques actuelles. S’agissant plus précisément des sirènes, l’auteur conclut que la Guemara voulait probablement parler des dauphins. Le terme utilisé par le Talmud dans Berokhot 8a est d’ailleurs « Dolfinin ». Naturellement, c’est assez difficile à réconcilier avec les mots de Rachi et Tossafot !

 

Mais selon le rav Khon, ZL, il n’est pas question dans Bekhoroth 8a, de « baleines », mais de « dauphins » ( dolfanim ). Il y est indiqué que ces animaux, qui croissent et se multiplient « à partir » des humains ( mi-benei adam ), ou selon d’autres versions, « comme » des humains ( ki-benei adam ), sont, d’après l’opinion de rav Yehouda , des benei yama.
Ce nom benei yama, explique Rachi, désigne des poissons de mer dont la moitié du corps a la forme d’un homme, et l’autre moitié celle d’un poisson ( be-la‘az : sirène ).

Source Alyaexpress-news

Un styliste israélien pour Beyonce



Alon Livne est un jeune et talentueux styliste israélien. Sa boutique se trouve au 195 Dizengoff à Tel Aviv. Il était à new York au mois de février pour présenter sa collection d’automne. Peu après, il a été contacté par Beyoncé! Sa robe rouge, mi-robe, mi-justaucorps, est du plus bel effet sur scène.

Regardez toute la garde-robe de Beyoncé pour son Mrs Carter Show. Le styliste israélien est en très bonne compagnie, aux côtés de Givenchy et de Pucci.
Son défilé à la Mercedes-Benz Fashion week où Beyonce avait repéré sa robe!
 


Alon Livne 00 972 77 2102451

Source kefisrael

Israël, une « république bannanière » ? 10 préjugés et idées toutes faites



Voici dix types de préjugés et d’idées toutes faites sur la corruption qui concernent de près Israël… Un tableau dressé pour mieux combattre ce fléau ! À en croire les scandales économico-judiciaires Israël serait une « république bananière »… Certes, la corruption existe ici, mais cela n’en fait pas pour autant un pays « corrompu ». En fait, pour en finir vraiment avec la corruption, qui n’est pas une fatalité, il faut s’attaquer à ses racines et à ses nombreuses manifestations…L’analyse de ces « dix idées reçues » en rapport avec la corruption en Israël permettra peut-être de mieux connaître ce phénomène et donc de le combattre plus efficacement.

Idée reçue n° 1 : la corruption n’existerait que dans les pays pauvres. FAUX !On a tendance à croire que la corruption est une caractéristique des pays démunis ou en voie de développement. Or Israël est un pays riche, industrialisé et moderne, et il n’est pas pour autant épargné par la corruption ! Le niveau de vie moyen de ses citoyens est semblable à celui de la plupart des pays occidentaux. Mais selon l’ONG spécialisée dans ce domaine, Transparency International, le niveau de corruption y est proche de celui qui est perçu au Qatar ou en Slovaquie ! On a même pu constater que plus Israël s’industrialise et se développe, plus son degré de corruption s’intensifie.

Idée reçue n° 2 : c’est l’hypertrophie du secteur public qui provoquerait la corruption. FAUX !En Israël, des intérêts privés très puissants exercent une influence bien trop excessive sur les hommes politiques, sur les institutions et même sur le processus de législation et d’adoption des lois par la Knesset. Ainsi, a-t-on vu récemment comment des groupes financiers privés sont prêts à payer des pots-de-vin pour faire avancer leurs ambitions immobilières.

Idée reçue n° 3 : la corruption se concentrerait seulement sur certains secteurs sensibles. FAUX !En Israël, la corruption s’est étendue progressivement à de très nombreuses branches de l’activité économique : la santé, l’immobilier, les finances, l’industrie, l’enseignement, les municipalités, les services publics, etc.

Idée reçue n° 4 : les « grandes familles » ne pratiqueraient pas la corruption. FAUX !Dans les dernières grosses affaires de corruption, les suspects sont souvent proches de certaines des quelque vingt « grandes familles » qui contrôlent des secteurs entiers de l’économie israélienne. Ainsi, l’arrestation récente de Dany Dankner confirme-t-elle que ces grands clans familiaux hyper-riches sont souvent impliqués dans des mécanismes de clientélisme et de pots-de-vin visant à accroître davantage leur patrimoine et à étendre leur pouvoir économique déjà énorme…

Idée reçue n° 5 : l’enrichissement freinerait la corruption. FAUX ! En Israël, l’appât du gain ne connaît aucune limite ! Ces dernières semaines, on a pu voir comment des Israéliens qui figurent parmi les plus riches du pays sont impliqués jusqu’au cou dans nombre d’affaires de corruption. Si, ailleurs, il arrive souvent que ce soit les détenteurs de revenus faibles ou très moyens qui sont à l’origine des nombreux cas de corruption, il semble qu’en Israël il s’agisse du contraire : les professions les mieux rémunérées (avocats, architectes, comptables, banquiers et même les hauts fonctionnaires) sont les plus actives en matière de corruption !

Idée reçue n° 6 : la corruption ne serait pas mesurable. FAUX !Depuis quelques années, la Banque mondiale et d’autres ONG cherchent à quantifier et à mesurer la corruption pour en faire des comparaisons à l’échelle internationale. Ainsi, d’après l’Indice de perception de corruption publié par l’ONG Transparency International, Israël était classé au 32e rang mondial de la corruption en 2009, alors qu’il était en 20e position en 1999, soit un recul de 12 places en dix ans.

Idée reçue n° 7 : la corruption aurait des effets positifs sur l’activité économique. FAUX !En Israël comme ailleurs, la corruption se traduit chaque fois par des coûts économiques importants : elle fausse les règles de la concurrence, elle nuit à l’investissement étranger, elle aggrave encore les inégalités sociales et amoindrit les recettes publiques. Quant à la légitimité et la crédibilité de l’État et de la classe politique, elles sont fortement et constamment remises en cause à l’intérieur même du pays, comme sur la scène internationale.

Idée reçue n° 8 : le libéralisme en matière économique permettrait de réduire la corruption. FAUX !En Israël, la corruption n’a jamais été aussi forte que depuis que le pays a adopté une politique économique ultralibérale. En effet, l’accroissement des rentes tirées des monopoles, comme les privatisations et l’octroi à des groupes privés et restreints de la plupart des marchés publics créent autant d’occasions de pots-de-vin et d’enrichissement personnel illégal.

Idée reçue n° 9 : la démocratie constituerait un frein à la corruption. FAUX !Israël est certes un régime démocratique, parlementaire et pluraliste – d’ailleurs le seul dans son genre au Proche-Orient. Or il semble bien que les citoyens israéliens n’utilisent pas assez leur droit de vote pour « punir » en éliminant de la scène politique et publique les élus coupables de corruption, ou encore pour éviter de faire nommer à des postes-clés des hommes déjà connus pour être mus par la seule soif du pouvoir personnel ou de l’argent, et non leur souci de l’intérêt général et national. Par exemple, les phénomènes de « népotisme » – c’est-à-dire les nominations et attributions de postes et de prébendes dues aux liens familiaux entre les politiciens et hommes d’affaires, sont très répandues en Israël, et tout cela l’emporte trop souvent, de loin, sur le mérite personnel.

Idée reçue n° 10 : on ne pourrait strictement « rien faire » pour lutter contre la corruption. FAUX !Même des pays moins industrialisés qu’Israël comme le Chili ou l’Uruguay ont réussi peu à peu à endiguer ce phénomène. Car toute lutte anticorruption efficace doit surtout passer par ce que l’on appelle une « bonne gouvernance » reposant sur le contrôle et l’encadrement des fonctionnaires, l’institution de peines plus lourdes pour les coupables, la promulgation de règlementations très claires et une bureaucratie moins pesante.

Source Israel Valley

Le 29 mai 1948, la Israeli Air Force effectue ses premières missions de combats



Le 29 mai 1948, la Israeli Air Force (חיל האוויר הישראלי ) effectue ses premières missions de combats. Les avions israélien attaquent une colonne égyptienne à 30 kilomètres au sud de Tel-Aviv. Un avion est abattu et un autre endommagé, mais les Égyptiens se replient… 70 ans plus tard, elle est l’une des meilleures forces aériennes au monde et maîtresse du ciel avec ses drones !
 
Magnifique vidéo d’archive de l’IAF magazine :



Source LemondeJuif.info

La plupart des israéliens soutiennent l’initiative de paix arabe



Si le premier ministre Benyamin Netanyahou adoptait l’initiative de paix arabe et arrivait à un accord de statut final avec les pays arabes, la majorité des israéliens seraient favorables à la décision, selon un sondage dont les résultats ont été partiellement publiés lundi sur le site internet Al-Monitor.

Le sondage montre qu’après que l’initiative de paix arabe leur soit expliquée, 55% des répondants ont dit qu’ils soutiendraient l’initiative dans une certaine mesure, 27% y sont tout à fait opposés, et 17,5% ne savent pas quoi répondre. Dans le scénario où le premier ministre soutiendrait l’initiative, le nombre de partisans passerait a 69%, et ceux qui s’y « opposent fortement » tomberait à 18%.
Le sondage a été réalisé le 20 mai par la compagnie de sondage israélien New Wave Research, sur un échantillon de 500 israéliens juifs, parlant hébreu, et âgés de plus de 18 ans, selon Al-Monitor. La marge d’erreur est de +/- 4,4%.
Le sondage constate également que les personnes interrogées voient seulement Netanyahou ou Shimon Pères comme des leaders aptes à mener des négociations avec les états arabes, le premier étant favori avec 28% et Pères, derrière lui, avec 24%. La ministre de la justice Tzipi Livni et l’ancien chef du Mossad, Meir Dagan, sont les suivant vus comme les plus appropriés pour ces discussions, suivis par le ministre des finances Yair Lapid.
L’enquête révèle également que, bien que la moitié des hommes interrogés soutiennent Netanyahou, le chiffre tombe à 31% chez les femmes. En outre, le sondage montre que le soutien à Netanyahou est plus élevé chez les personnes âgées, et « presque inexistant » parmi les plus jeunes. En outre, le sondage montre que la plus forte opposition au premier ministre est concentrée dans le centre d’Israël.
Le résultat qui est peut-être le plus surprenant est que 73,5% des israéliens parlant hébreu n’avaient jamais entendu parler de l’initiative arabe, ou connaissaient son existence, mais sans en connaître les détails.

Source JerusalemPlus

Fauchon va s’implanter en Israël

C’est officiel, Fauchon, la très raffinée marque française de gastronomie de luxe, de renommée internationale va s’implanter prochainement en Israël. Fondé en 1886 à Paris, Fauchon c’est aujourd’hui plus de 650 boutiques dans le monde dont 16 en magasins propres. Elle réalise 30% de son chiffre d’affaires à l’export.
 
L’arrivée de Fauchon en Israël, c’est avant tout la marque de l’ambition et de la détermination de Pierre Besnainou, l’ancien fondateur de Liberty Surf, président du Congrès juif européen (CJE) depuis 2005, et président du Fonds social juif Unifié de France (FSJU) depuis 2006, actionnaire à hauteur de 10% du groupe.
Pierre Besnainou est également actif dans les domaines des communications et de l’immobilier. En Israël, il est l’un des propriétaires de la chaîne de restauration Chéfa.
Besnainou s’est associé avec l’enseigne israélienne Lagaat Baochel (« Touch Food ») dans le but d’ouvrir un magasin Fauchon à Tel-Aviv. Lagaat Baochel est une enseigne offrant un large éventail haut de gamme d’ustensiles de cuisine et de cuisson, ainsi que des cours avec des stars du show de cuisine « Master Chef » de la deuxième chaîne israélienne.
Besnainou et les propriétaires de Lagaat Baochel se sont rendus à Paris plusieurs mois auparavant et ont décidé qu’une équipe de professionnels de Fauchon Paris se rendrait en Israël.
Fauchon exportera en Israël ses mets, tandis que les pains et pâtisseries seront faits directement en Israël avec les connaissances et les conseils de l’équipe Fauchon France.
Lagaat Baochel dispose actuellement de restaurants dans les centres commerciaux de Raanana, Petah Tikva, Haïfa et Rishon Lezion. Des négociations seraient également en cours pour trouver une place au centre commercial de Ramat Aviv.
Ne faisons pas la fine bouche, c’est une excellente nouvelle pour les gourmands israéliens

Source LemondeJuif

Un terroriste qui a tué 38 israéliens avait été nommé conseiller d’Abbas



Hussein Fayyad, un des commandants du groupe terroriste qui a perpétré le « massacre de la route côtière » en 1978, a révélé mardi que le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, l’avait nommé comme l’un de ses conseillers.

L’attaque, qui a conduit à l’assassinat de 38 civils israéliens, dont 13 enfants, a été planifiée et réalisée par le Fatah de Mahmoud Abbas.
Fayyad, qui a été libéré dans un échange de prisonniers avec Israël en 1985, a déclaré qu’Abbas avait signé un décret en 2008 le promouvant au poste de « conseiller » du président de l’AP.
Cependant, Fayyad, qui n’est pas lié au premier ministre de l’AP Salam Fayyad, s’est plaint que la direction de l’AP n’a rien fait pour s’assurer qu’il fasse le travail.
Il a également accusé l’autorité palestinienne de l’abandonner et de ne pas respecter ses promesses de le soutenir financièrement.
Fayyad, qui vit actuellement à Alger, a entamé une grève de la faim la semaine dernière pour protester contre l’échec de l’autorité palestinienne à l’aider.
« J’ai essayé de téléphoner à plusieurs dirigeants de l’OLP, mais ils ne répondent pas à mes appels, » a dit Fayyad à des journalistes.
« J’ai aussi envoyé des lettres à plusieurs ministères palestiniens, mais je n’ai pas reçu de réponse. »
Fayyad s’est plaint que l’ambassade de l’AP à Alger a également refusé de l’aider et qu’il a été exclu de l’ambassade par la force.
Abbas Zaki, membre du comité exécutif de l’OLP, a téléphoné mardi à Fayyad et lui a demandé de cesser sa grève de la faim.

Source JerusalemPlus

Israël double les impôts locaux des logements inoccupés !



Quand le bâtiment va, tout va! Les promoteurs dénichent les surfaces à construire, les immeubles à rénover . Ils bâtissent et ils modernisent. Il y a une forte demande solvable,celle des juifs du monde entier qui veulent s’assurer un pied à terre , qui souhaitent disposer d’une résidence secondaire pour le printemps ou l’automne à l’occasion des fêtes solennelles , ou simplement « au cas où » .

Le dernier salon Icube à Paris a été l’occasion de belles bousculades pour les candidats à l’achat. Mais il y a un revers à la médaille et la  réalité israélienne est celle des 46 500 logements vides que comptent les grandes villes du pays. Le plus souvent, ils ont été achetés  par des étrangers, Français, Américains, Britanniques, Russes, au coeur des grandes villes du pays. Le record va à Jérusalem avec, à ce jour, 10 000 appartements vides la majeure partie de l’année.
Pendant ce temps, étudiants, jeunes couples et familles modestes ne trouvent à se loger qu’en périphérie de la ville sainte, dans des cités-dortoirs situées de plus en plus loin de leur lieu d’activités. Face à cette réalité, le maire, Nir Barkat, a essayé, à plusieurs reprises, d’attendrir les propriétaires concernés en leur demandant de mettre en location les logements qu’ils n’occupent pas. La démarche est restée vaine.
 
Vides 9 mois sur 12

Le ministre de l’Intérieur  vient de publier un décret doublant le montant des impôts locaux sur les appartements inhabités neuf mois sur douze. Pour le maire, « cette décision est un outil important qui va mettre sur le marché des milliers d’appartements qui iront aux jeunes couples…, des jeunes qui sont l’oxygène de la ville et pour qui nous nous battons afin qu’ils puissent y vivre… » Hypocrisie ! répondent ses adversaires qui rendent Nir Barkat responsable de la transformation du centre de Jérusalem en paradis pour les riches. Et puis il y a ceux qui s’indignent. Comme ce directeur de l’immobilier au sein d’un grand cabinet d’avocats qui voit dans cette mesure une grave atteinte au droit à la propriété : « Le propriétaire d’un bien qui décide de ne pas l’utiliser, quelles que soient ses raisons, n’a pas à être puni ! »
 
Payer plus d’impôts, ou consommer plus d’eau !
Ce décret va-t-il avoir des effets bénéfiques sur l’offre locative en provoquant par contrecoup une baisse des prix des loyers ? « Pas sûr », répondent les experts en immobilier. Car, pour eux, le phénomène des logements vides concerne surtout les habitations de luxe qui, si elles arrivent sur le marché locatif, ne seront pas à la portée de toutes les bourses. Le décret ne s’appliquera que pour deux ans, de 2014 à 2016. Ensuite, les fonctionnaires des différents ministères devront déterminer s’il a porté ses fruits ou non.
Les juifs non résidents en Israël qui sont nombreux à avoir investi dans des résidences de vacances à Jérusalem, Tel-Aviv, Netanya, etc., vont devoir choisir : payer deux fois plus d’impôts locaux, ou faire en sorte que les factures d’eau et d’électricité soient suffisamment importantes pour indiquer que le logement est occupé. C’est en effet par ce biais que les municipalités entendent contrôler si tel ou tel appartement est vraiment habité ou non. Un choix qui devrait concerner surtout les propriétaires de résidences plus modestes, pour qui cela pourrait représenter une charge supplémentaire non négligeable.
Ou bien alors, choisiront- ils d’occuper davantage leur résidence secondaire, notamment en la mettant à la disposition des membres de leur famille ou de leurs amis. Il y a au moins huit mois de climat agréable en Israël et si le transport aérien réussit à proposer des vols AR à trois cent euros, la partie serait gagnée. Quant aux jeunes israéliens qui voudraient des logements  pas chers en centre ville , qu’ils cessent de rêver . Dans aucune capitale, cela n’a été possible .
Ceux qui ont investi une partie de leurs économies en achetant un logement en Israël alors qu’ils vivent et travaillent ailleurs ont participé à la création de richesse dans le pays. S’ils veulent donner en location ou s’y refusent, ce n’est pas en les punissant fiscalement qu’on leur fera changer d’avis.


Source TribuneJuive.info