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jeudi 16 mars 2017

10 raisons d’aller à Eilat au printemps


 
Eilat est la station balnéaire favorite des israéliens. Un côté Californie à l’orientale mais aussi point de départ pour découvrir les richesses historiques et archéologiques d’Israël, petit pays hyper moderne.....Détails......
 



1 - Explorer la mer, dessous, dessus


Au parc marin de Eilat, on trouve un Observatoire unique en son genre ; construit sous le niveau de la mer, il nous place au cœur de la vie aquatique de la mer rouge et dans son élément naturel.
On y voit des coraux, des poissons aux nageoires fluo s'approcher des hublots panoramiques. Pour un peu, on est à bord du Nautilus, perçant le mystère du monde d'en bas.
Photos, vidéos sur www.coralworld.co.ilLes naïades, allez à la plage Princess, c'est la dernière plage avant l'Egypte : peu de touristes, des coraux comme des bijoux.

2 - Crapahuter dans le désert



Ville de défis, Eilat organise le Eilat Marathon Desert en novembre. En attendant, balade à dos de dromadaire : son pas, lent et posé vaut mille massages des lombaires. http://www.camel-ranch.co.il
Pour les plus courageuses, une tyrolienne vous tend ses cordages et ses câbles. Plus grisant encore que la suspension entre le ciel et la terre, le fait d'être dans le désert, avec une vue, en haut sur les montagnes dorées et en bas sur les chèvres et les dromadaires au repos.
Le ranch organise aussi un marché aux épices et artisanat nabatéen, très route de l'encens et caravansérail.

3 - Voir Flipper le dauphin


C'est une utopie, ce site, un pari fou et réussi ; observer, s'occuper des dauphins sans les parquer ni les dresser. Pas de spectacle en piscine ni de friandise-récompense, mais une liberté d'aller en haute mer et de revenir, en général pour le repas.
Une plage, une cahute en branchages donnent à ce site la touche écolo idéale. On s'y restaure et du pigeonnier, on a une belle vue sur la Mer Rouge (rouge à cause des reflets des montagnes roses dans l'eau) et sur les allées et venues des dauphins ; Ils jouent, se bagarrent, « bavardent » avec leurs moniteurs.  Très relaxant pour l'esprit. www.dolphinreef.co.il

4 - S’offrir une virée à Petra (Jordanie)



Carrefour entre l'Arabie, l'Egypte et la Syrie-Phénicie, Petra la belle est à environ deux heures d'Eilat.
La cité nabatéenne, taillée dans la pierre, abrite des trésors ; temples, tombes royales, maisons, sanctuaires. Excursions via Abaqa. Avec Desert Eco Tours, en toute sécurité. www.desertecotours.com

5 - Sortir à l’heure israélienne



Difficile de parler d'Israël sans évoquer la cuisine teintée d'orient et d'Europe de l'Est et de saveurs bédouines.
Pedro Restaurant est une table familiale avec un accueil, un esprit « comme à la maison ». Spécialités façon vegan food, cuisine nouvelle www.pedro.col.il Pas mal de festivals de danse, de musique, à Eilat.
Voir le Wow sur la scène de l'Isrotel Theater ; cette troupe réunit des acrobates, des danseurs et des comédiens pour un show exotique et délirant. http://eilat.city/fr/info/festivals-sport-et-culture-à-eilat

6 - Gravir Massada, la résistante


Une montagne fortifiée au bord de la mer morte ; symbole à la fois du génie des architectes d'Hérode qui ont fabriqué un système de citernes pour stocker l'eau et symbole de la résistance juive contre l'assaillant romain.
Les fouilles récentes ont permis l'exhumation de pièces de monnaie gravées en hébreu datant du 1er siècle avant notre ère, c'est dire l'ancienneté du judaïsme sur les lieux.
Au sommet de Massada, des vestiges retracent la vie quotidienne jusqu'au suicide collectif pour échapper au joug romain. Des merles aux ailes orangées semblent veiller comme des sentinelles.
On les appelle les « Tristan », ces oiseaux, du nom du moine qui aimait les dessiner.

7 - Se faire chouchouter à la mer morte


Un grand classique, les enveloppements de boue et les brasses dans la mer si salée que l'on flotte.
Réputées pour soigner les maladies de peau comme les rhumatismes, les eaux de la mer morte sont déjà une  partie de plaisir en soi.
Les Thermes locales dépendent du Kibboutz Ein Gedi : pour vivre, les Kibboutz naguère communautés agricoles, développent de plus en plus des services liés au tourisme.
 
8 - Trouver une oasis



En plein désert, on a la chance de tomber sur un jardin d'Eden. Dans la réserve naturelle Ein Gedi, près des chutes et des ruisseaux se trouve un parc botanique, fruit d'un long travail du Kibboutz. Mûrier d'Ethiopie, ficus d'Inde, fleurs de henné, résine de Myrrhe, dattiers, bananiers, hibiscus etc. L'histoire dit qu'un parfum enivrant a été concocté ici et que nul, pas même Cléopâtre, n'a pu s'emparer de la formule. http://www.en.ein-gedi.co.il

9 - Changer de planète



A quelques kilomètres de là se trouve Maktesh Ramon, paysage lunaire fait de cratères, d'une faune et d'une flore qui s'animent la nuit, loin des regards. Sauvage et respecté comme tel, cet endroit vaut une rando ou un tour en Jeep. C'est dans cette zone qu'a vu le jour, comme sorti de terre, un musée à la mémoire d'Ilan Ramon, astronaute.
Dépaysement assuré aussi à Timna Park, site des mines de cuivre du roi Salomon, exploitées un temps par les égyptiens qui en firent une vraie industrie.
Au pied des piliers de Salomon se trouvent les ruines du temple en l'honneur de la déesse Hathor, protectrice des mineurs. Des hiéroglyphes et des lettres hébraïques brillent sous le soleil lui même orange cuivré.

10 - Tailler la route de Massada à Jérusalem.


Autoroute 90 puis 1, en ligne droite du Sud au Nord. On se croirait dans le Texas, road-trip à la Jack Kerouac. Villes anciennes, désert, palmeraies, barrières de sel qui donnent à la mer un air enneigé d'océan arctique ; à l'arrière de la voiture, ouvrez grand vos yeux.
Et en route, faites un break à la table de Cornélia, pour la cuisine divine du chef Mahmoud ; marmites à la mode bédouine, saveurs voyageuses qui nous mènent en Orient, avec une escale en Asie. Nous voilà sur un tapis volant. www.nevemidbar-beach.com Pas de séjour en Israël sans au moins deux jours à Jérusalem.
Depuis le mont des oliviers, vue royale sur les dômes et les toits. Descendre à pied pour rejoindre la vieille ville et voir au passage l'Eglise des nations où Jésus a versé des larmes de sang.
Par la porte des Lions, on entre d'abord dans le quartier musulman qui mène à l'esplanade des mosquées. La Via Dolorosa conduit au quartier chrétien qui retrace le chemin de croix jusqu'au Saint-Sépulcre.
Gardez vous du « syndrome de Jérusalem » ; gagnés par la ferveur, certains se prennent pour Jésus ou Marie Madeleine... les fresques et les édifices attestent de la diversité religieuse, coptes, orthodoxes d'Orient et d'Ethiopie. Ensuite, c'est le quartier Juif, avec la grande synagogue, le musée de Jérusalem, le mur des lamentations.
Là aussi se croisent les rites des juifs d'Ethiopie et ceux des ashkénazes ou des séfarades. Repartez avec de jolis souvenirs made in Jérusalem, artisanat fait main www.chaya.co.il ou des céramiques dans la pure tradition arménienne, chez Sandrouni, en face du couvent arménien.

Bordé au Nord par le Liban, la Syrie, à l’Est par la Jordanie, au Sud  par l’Egypte et à l’Ouest par la Méditerranée, Israël passe très vite d’un paysage de plaines et de montagnes à une immensité désertique.
Au Sud, il fait beau et chaud, été comme hiver.
Si on s’envole pour Eilat en ce moment, on peut bourrer sa valise d’espadrilles et de tee-shirts, que l’on souhaite faire du bateau le long des côtes jordaniennes, se balader à dos de dromadaire ou barouder dans le grand canyon, en Jeep ou à pied. 
Baptisée Asiongaber à l’époque du roi Salomon, Eilat a gardé de son passé à naviguer vers l’Asie et l’Afrique, le charme des anciens ports de marine marchande.
Elle séduit par son climat, ses fonds marins, ses hôtels et sa situation géographique qui fait de cette ville le hot spot de la Mer Rouge.
De là, on sillonne la région du Neguev en visitant dix sites incontournables, pour remonter vers Jérusalem, la ville trois fois sainte.

Source Marie France
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